RAS LA TOQUE DES PLOUCS AU RESTO

Il revient ! C’est le grand come back de Petitgrognon, encore plus énervé que jamais ! Il a dû passer de sales vacances…

D’abord, croyant bien faire, il la laisse entrer la première dans le resto.

Ensuite, il s’assoit sur la banquette, sans lui proposer la meilleure place, face à la salle. Au moment de passer commande, il suggère de prendre le menu du jour, pour tous les deux, prétextant qu’il connaît bien le patron. Quand le vin arrive, c’est forcément lui qui le goûte… faut se méfier du palais des dames ! Il déplie complètement sa serviette, c’est tout juste s’il ne la secoue pas de côté, pour ensuite se la nouer autour du cou.

Les entrées ne sont pas encore servies qu’il ne reste plus de pain dans la corbeille, vu qu’il fallait bien calmer sa faim. Heureusement que le serveur en rapporte pour lui permettre de saucer son assiette. Il commence à attaquer son plat alors qu’elle n’a pas terminé sa phrase : faudrait pas qu’ça r’froidisse. Le vin, pour sûr, il a de la cuisse. Il n’attend même pas d’avaler sa bouchée pour en ingurgiter une bonne lampée.

Le dessert crémeux est vraiment trop bon pour en laisser, sans racler minutieusement l’assiette avec sa cuillère… et pourquoi pas le doigt ? Pour l’addition, on partage comme convenu. Encore faut-il savoir compter… Et le pourboire ? C’est vraiment dommage, mais il a mis toute sa monnaie dans le parcmètre. Bon, elle lui pardonne, du moment qu’il lui tient la porte pour ressortir…

Signé : Petitgrognon.

(c) photo Academic. A la Mie. Toulouse-Lautrec.

C’EST QUOI TON RESTO PREFERE ?

Voilà la question qu’on m’a posée dimanche…

Incapable d’y répondre ! 200 restos testés en 18 mois et pas une idée !… 10/10 hein !

Toutes les adresses se bousculaient : restos étoilés, crêperies, pizzérias, brasseries, bistrots chics…

Ce n’est que 3h après que mes petites adresses « chouchous » me sont revenues (cliquez sur les noms pour voir l’article).

Ptits restos sympas et pas chers :

- l’Architoque

- le 37m2

- le Cap

Un peu plus haut de gamme :

- l’Orangerie

- La Villa Monceau

Hors de nos frontières :

- Indra : le restaurant gastronomique indien

- Les Cèdres du Liban

- Quattordicci pour les pâtes

- Athénaïs (spécialités grecques)

- Sourire d’Asie (un délicieux resto coréen)

Et maintenant vous arrêtez avec vos questions.

LE SONDAGE DU MERCREDI

LA VILLA SPICY

C’est la rentrée… Il fait un peu plus frais. Heureusement il y a encore un endroit dans Paris qui sent bon l’été : la Villa Spicy.

Vous pénétrez dans une bastide méditerranéenne aux murs talochés ocre, au balustrades et volets bleus. Colonnes, pilastres, c’est sûr vous êtes dans le sud, il ne manque plus que le bruit des cigales. Kss Kss Kss. Ah ! elles sont là !

Il y a quelque temps, le chef, Pascal Jounault, a eu l’idée d’inventer un menu détox afin d’oublier les excès de l’été et de préparer la rentrée en forme. Au programme : du bon, du bio, du « qui fait du bien au moral ».

En entrée : léger carpaccio de tomates et burrata bien crémeuse.

Le lait de la burrata se répand doucement sur les tomates. C’est relevé au balsamique et basilic. Simple c’est sûr mais savoureux et très bien présenté.

Le plat : saumon juste saisi a la plancha (aucun ajout de matière grasse donc) et jeunes pousses d’épinard servies dans un joli cornet en feuille de bananier.

En dessert un délicieux croquant au chocolat de Madagascar (issu du commerce équitable) accompagné de quelques tranches de kiwi gorgées de vitamine C et d’une douce glace au cactus.

Pascal Jounault est aidé d’un jeune chef pâtissier, on sent la bonne ambiance en cuisine (j’ai eu la chance de les visiter).

« Détox » est à priori un mot qui ne me fait pas beaucoup rêver mais quand c’est savoureux comme à la Villa Spicy je dis oui ! Merci aux magazines féminins qui ont inspiré le chef (il les pique à sa femme) ;-) . Menu détox : 36 €. 77 € avec un massage à l’espace Weleda juste à côté.

La Villa Spicy. 8 avenue Franklin-Roosevelt. 75008. Ouvert tous les jours. Métro : Franklin-Roosevelt.

C’EST REPARTI !

C’est reparti, mais pour toute l’année cette fois.

Retrouvez-moi sur le 107.1 en direct tous les week-ends, le samedi et le dimanche à 11h15.

Au programme : une bonne table et des invitations à gagner !

LES OMBRES

Les Ombres… Un endroit magique perché sur un toit. Celui du musée du Quai Branly. Tout là-haut, au 6eme étage. Pourquoi ce nom ? Parce que l’ombre de la Tour Eiffel joue avec le restaurant (ou est-ce l’inverse ?) et passe au fil de la journée sur le sol, les murs, les assiettes…

La toiture et l’architecture du restaurant font penser à la carapace d’une tortue, qui se serait perdue dans le 7eme arrondissement. Décor, mobilier et vaisselle sont signés Jean Nouvel, l’architecte du musée.

En cuisine, Sébastien Tasset officie. Pascal Chanceau, ancien de chez Drouant, est le chef pâtissier.

Invitée par de gentils mécènes plusieurs fois en 2007 et 2008, je n’y étais jamais retournée. C’est pour la radio que j’y retourne lors d’une très chaude soirée de juillet. Il fait 36°. Nous bénissons la légère brise qui souffle là-haut, sur la terrasse.

Je déguste un ceviche de bar sauvage, fraîcheur de mangue verte et mon invité goûte la véritable saucisse de Morteaux et sa terrine de jeunes pousses, pistaches braisées à l’échalotte.

Dans les plats, les mots « galette bretonne » m’interpellent. Je commande donc le turbot rôti et Cantal, galette bretonne, émulsion au beurre salé. Le turbot est gratiné, et l’ensemble est présenté sous la galette qui revêt ce soir-là des allures de volcan, l’émulsion de beurre dans le rôle de la lave.

Décidément fan de cochon, C. opte pour le « défait de cochon : mignon, pied et joue, poireaux braisés et jus parfumé à la réglisse ». Chaque morceau est cuisiné et présenté différemment et la réglisse relève le goût des poireaux.

La nuit tombe, il fait bon maintenant sur cette immense terrasse où s’enregistre non loin de nous une émission littéraire pour France Télévision. La Tour Eiffel, que l’on a l’impression de toucher du doigt, scintille toutes les heures et ponctue notre délicieux dîner.

Je commande pour le dessert un sablé Linzer aux fraises sur Chantilly mascarpone et cheesecake passion. Le sablé est légèrement salé comme il faut, et j’ai la surprise de découvrir de bonnes petites fraises des bois.

C. goûte le millefeuille à la rhubarbe, biscuit à la pistache et confit de mûres. Un régal apparemment !

La soirée s’achève. Et pour finir en beauté : une petite balade sur la terrasse tout autour du restaurant pour voir le tout-Paris illuminé.

Les Ombres. 27 quai Branly. 75007. Tél : 01 47 53 68 00. Site. Menu de saison (au déjeuner) 38 €, menu dégustation 95 €, menu dégustation accords mets-vins 145 €.

LE SONDAGE DU MERCREDI

UN CAFE SYMPA A PARIS ?

Vous en avez « ras la toque » des cafés pas class à Paris, où le prix de votre boisson préférée est toujours trop élevé, le service peu attentionné et l’ambiance quelconque ? Vous recherchez des endroits hors du commun, pour une pause bien méritée, après une balade dans des quartiers à redécouvrir ?

Avec moins de 5 euros en poche, PETITGROGNON vous promet des moments exceptionnels de détente, hors des terrasses impersonnelles de la capitale ! Plein de bonnes idées dans ses nouvelles rubriques : “Les escapades de Petitgrognon à Paris” à lire ici.

(c) L’Arbre à Canelle.

LE CLUB DES 5

Souvenez-vous des Fils à Maman près des Grands Boulevards. Ces 5 garçons sympathiques reviennent pour le plus grand plaisir de nos papilles, mais cette fois dans le 17eme arrondissement, au bout de la rue animée des Batignolles. L’ambiance est la même : bonne.
Le décor : presque similaire à quelques détails près. Ici on replonge en enfance : jouets d’autrefois, tourne disque, gremlins en peluche, kikis…
La salle est divisée en plusieurs parties au moyen de jolies cloisons blanches. De grandes tablées s’organisent, ça rigole. Les clients semblent heureux à peine le seuil franchi.

La terrasse étant prise d’assaut dès la sortie des bureaux, nous nous installons à l’intérieur, sur une petite table.
La carte, très ludique à lire, regorge de bonnes choses. Les plats sont déclinés au sein de plusieurs chapitres. « Les aventuriers du goût » vous proposent des manchons de canard caramélisés, un dos de cabillaud croustillant à la ciboulette et aux noix de cajou, un onglet de veau ou encore une côte de bœuf au piment d’Espelette.

Au menu de la « cantine du club des 5 » : carpaccio de bœuf, salade de rouget, megacheeseburger et salade magique à base de légumes marinés et d’aiguillettes de poulet. L’humour est toujours de mise, que les fans se rassurent ! Soupe froide du jour qui fait grandir, croquettes de Babibel panées (ba ba ba bababibel), tartine du croque-mord. Nous commandons les croquettes et le bar à la tahitienne pour moi. Les 3 croquettes à la panure épaisse sont servies dans un petit bocal au fond duquel repose un mélange mesclun/pousses d’épinard. C’est une entrée drôle et originale, qui plaira sans aucun doute aux enfants.
Mon bar est présenté en tartare finement coupé en petits cubes. La couleur verte domine. Elle est due à la coriandre. Le goût, subtil, me fait fondre : c’est un mélange de lait de coco, tomate et oignons.
Entrées de 6 € à 9 €.
Vous avez une petite faim ou envie de profiter d’un apéritif à rallonge ? Optez pour la planche de charcuterie (de 8 € à 20 €).

Le cochon au caramel au beurre salé fait de l’œil à mon invité depuis le début du repas, c’est donc sans hésiter qu’il commande ce plat. Moi je décide courageusement de m’attaquer au mégacheeseburger. Le cochon est mariné, servi en cocotte. Le caramel lui donne un bon goût sucré qui contraste avec les carottes, pois chiches et herbes qui composent le plat.
Le cheeseburger est comme décrit sur la carte : méga ! Je l’ai choisi au bleu, le fromage est fondu et a commencé à imprégner le steak. La cuisson est respectée, le pain moelleux, les oignons croquants. J’aurais toutefois aimé des frites plus grosses, comme coupées au couteau. Plats de 14 € à 20 €, 49 € la côte de bœuf pour 2.

Nous dégustons le vin du mois, conseillé par Camille. C’est un rouge du Médoc, château Bellevue. Comptez à partir de 5 € pour un vin au verre. Bourgogne, Bordeaux, Beaujolais, la France est à l’honneur de 16 € à 59 €.

Le mégacheeseburger ayant eu raison de mon appétit, j’opte pour la soupe de fruits en dessert. A base de pomme, banane et fraise, elle est bien sucrée et le coulis de fraises semble représenter une jolie toile d’araignée sur le dessus. Mon ami, que je découvre très gourmand, tente le sablé de Petit Lu au Nutella. Des Petit Lu écrasés forment la base du dessert. Ils sont mélangés à du caramel au beurre salé (un petit chouia trop salé). A l’étage du dessus : des rondelles de bananes, du Nutella et enfin un monceau de Chantilly. C’est gourmand et ludique à manger.

Le Club des 5, formé par Camille, Laurent, Julien, Nicolas et Baptiste, sait comment fidéliser une clientèle : une décoration originale, un chef inventif, un service rapide.

Le Club des 5. 57 rue des Batignolles. 75017. Tél : 01 53 04 94 73. Métro Rome ou Place de Clichy. Ouvert tous les jours.

MASTERCHEF… MASTERMERDE OUI !

Bon je ne voulais pas parler de cette sombre émission mais ça bouillonne, ça bouillonne depuis hier soir ! Mr Lung en a fait une critique excellente, je vous laisse la lire ici, en attendant je voulais juste retranscrire les propos de Sébastien Demorand, interviewé il y a quelque temps par Alain :

Quelle est votre opinion sur l’anonymat du critique, sur le paiement des additions, sur les invitations, sur le rôle des attachées de Presse ?

S.D. : « Je crois très fort à la notion d’anonymat, même si je préfère parfois parler de discrétion : l’expression est finalement plus simple, dépourvue de toute dimension mystérieuse. L’anonymat, c’est ce qui permet au journaliste gastronomique de manger au restaurant et d’y être traité comme n’importe quel client. »

Rigolons, mes amis rigolons ! L’anonymat va être plus difficile après un passage en prime sur TF1, non ??

QUATTORDICI

Le 14 rue Saint-Ferdinand est un restaurant italien depuis janvier 2010. Krystel est en salle, très pro, Giovanni, un vrai chef Italien, est en cuisine. Rouge, gris, noir : voilà les tons qui dominent dans ce joli restaurant. Ils ont réussi l’alliance du chic et du chaleureux. Des étagères en bois, qui courent le long des murs, présentent de bons vins italiens et au plafond de jolies suspensions carrées tamisent l’éclairage.

Nous goûtons en entrée un assortiment d’antipasti savoureux : champignons, courgettes, poivrons, aubergines, carottes, tomates, et cœur d’artichaut. Les légumes sont fondants, pas gorgés d’huile. On sent le soleil dans l’assiette. L’assortiment (très copieux) est parfait. Encore meilleur avec le pain fait maison du restaurant ! Afin de goûter la charcuterie italienne qui nous fait de l’œil, nous commandons aussi les bruschettas. Des petits toasts tièdes arrivent, ils sont recouverts de touts petits dés de tomates et de mozzarella, juste ce qu’il faut en quantité pour laisser la charcuterie s’exprimer. La charcuterie parlons-en ! Di-vine ! Fine, goûteuse. Encore une fois c’est très copieux, les petits appétits pourront en faire leur repas. Entrées autour de 12 €.

Passons aux plats. Après un choix cornélien (vraiment tout me tentait : les pâtes, les pizzas, les escalopes saltimbocca, les risottos), je finis par trancher : ce sera raviolis aux cèpes et à la crème. Mon amie, elle, commande l’escalope de veau à la sauge. Mes raviolis sont en forme de demi-lune. Les pâtes sont fraîches, bien garnies de cèpes. Une petite crème savoureuse au bon goût de cèpes accompagne le plat. Je saupoudre le tout de parmesan frais râpé. Les raviolis sont très gourmands et, chose rare quand je mange des pâtes, je ne parviens pas à finir mon assiette ! Mon amie se régale avec son escalope, très fine, tendre au délicieux goût de sauge. Des spaghettis à la tomate accompagnent sa viande ainsi qu’un petit granité de pesto.

Pâtes et pizzas de 10 € à 14 €,  plats de 14 € à 19 €.

Comme vous l’avez compris, Giovanni est généreux, c’est donc avec un tout petit appétit que nous entamons le dessert. Kristel nous propose un assortiment. Pannacotta bien vanillée, une glace au caramel au beurre salé artisanale (un délice, on aurait dit du caramel pur glacé), tiramisu au café fort en goût et un tiramisu aux fraises un poil trop crémeux.

La carte des vins propose les classiques italiens. Ce sera un verre de chianti rouge pour nous. Certains vins sont proposés au verre à 6 €. Bouteilles de 20 € à 45 €.

On me demande parfois si je connais un bon restaurant italien à Paris, malheureusement je suis souvent à cours d’adresses… En voilà une que je pourrai recommander dorénavant ! On est dans la tradition, les produits sont frais, c’est savoureux. Et le rapport qualité prix défie toute concurrence : un menu entrée-plat-dessert le soir à 22 € chapeau ! Quand on pense que certains servent un hamburger immonde pour 3 € de plus…

Quattordici. 14 rue Saint-Ferdinand. 75017. 01 45 72 55 55. Site. Métro Ternes ou Argentine. Ouvert tous les jours sauf samedi midi, dimanche et lundi.

CARTE BLANCHE

Pour fêter dignement l’anniversaire d’une amie en juillet, je cherche un restaurant. Le 37m2 étant fermé (ils faisaient le pont du 14 juillet), je dois me rabattre sur autre chose. Où aller dans le 9eme ? C’est sur les bons conseils de Chrisos que je réserve au restaurant Carte Blanche.

L’accueil est bon, ce qu’il faut de souriant (un tout petit manque de chaleur tout de même)… Nous découvrons un joli petit restaurant bien décoré. Les pierres apparentes aux murs donnent tout de suite un côté chic à l’endroit.

Les deux compères à la tête du restaurant (ex-Beauvilliers et ex-Gagnaire) s’amusent. Les présentations sont originales et ludiques. Les poissons peuvent être présentés dans une boîte de sardine, pendant qu’une entrée à la tomate sera proposée dans une boîte de concentré. La courte carte donne envie, la mise en bouche au crabe est fine. Autour de nous les tablées s’organisent, l’ambiance est bonne.

Je ne peux résister à l’appel du foie gras de canard en entrée. Il est ferme et savoureux mais niveau proportions c’est plutôt léger.

Mon amie goûte les couteaux. Ils sont tendres, bien relevés. Le persil et l’ail sont là. Parfait équilibre.

Crevettes façon thaï. On note le petit « plus » de la maison : la présentation. Le Figaro leur reprochait de tomber dans le gadget, je ne suis pas d’accord, tant que la qualité est là, pourquoi ne pas s’amuser ? Brisons un peu les convenances quoi ! Le quinoa servi avec semble bien fondant.

Je tente pour ma part le cabillaud aux petits légumes. Cuisson parfaite mais que c’est salé ! Et pourtant j’aime le sel ! Je pioche dans l’assiette de notre 3eme amie qui a pris la même chose, là ca va il est parfait. Dommage pour moi…

Manquant d’appétit (j’étais sortie du Véfour à 17h s’cusez…) je m’arrête là pendant que mes deux copines gourmandes continuent. Sablé abricot/glace insolite pour l’une, cheesecake aux fraises pour l’autre. La tarte est bonne mais une fois encore c’est mini et la glace est à l’avocat. Original certes mais pas d’un grand intérêt gustatif à mon goût. Le cheesecake, lui, semble bien gourmand.

L’addition, contrairement au cabillaud, n’est pas trop salée. Des quantités revues à la hausse seraient bienvenues. Quand c’est bon, on en veut plus ! Comptez 22 € pour le bento du déjeuner, 28 € pour plat-dessert, 31 € pour entrée-plat et enfin 35 € pour entrée-plat-dessert.

Carte blanche. 6 rue Lamartine. 75009. Tél : 01 48 78  12 20. Ouvert tous les jours sauf samedi midi et dimanche. Métro : Notre-Dame de Lorette ou Cadet.

LE SONDAGE DU MERCREDI

LE CAP

Situé sur la jolie place devant la mairie du 15eme arrondissement, le restaurant Le Cap jouit d’une belle situation. La circulation est maintenant fermée, c’est très calme. Yves Quintard (qui tenait un restaurant gastronomique avant) est aux commandes de l’établissement, avec son frère Philippe. Corinne, elle, officie en salle, a un petit mot pour chacun et fait une distribution générale de plaids dès que la soirée se rafraîchit.

La décoration est réussie, chic et simple à la fois. La terrasse vous accueille sur la place, directement, ou sur sa partie couverte.

Terrine de chèvre frais aux légumes confits (10,50 €). C’est frais, parfumé, la terrine est joliment marbrée.

Les « incontournables coquetiers au crabe« , qui font la réputation de la maison. (7,50 €).

Aïoli de morue fraîche à la fleur de sel et au chorizo. La cuisson de la morue est parfaite, et le mariage chorizo/poisson, maintenant classique, est réussi. (18,50 €)

Tartare de saumon frais au poivre rose et citron vert. (16,80 €)

Pour finir : tartelette crémeuse Dulce de Leche : fondante et légère grâce au fromage blanc. (8,50 €)

Tout y est pour passer un agréable moment : l’accueil, le service, les prix, la maîtrise des plats. Pensez à réserver, ils ont du succès ! (amplement mérité).

Le Cap. 30, rue Péclet. 75015. Tél : 01 40 43 02 18. Métro Vaugirard. Ouvert tous les jours.

L’ARNAQUE DU PUB SAINT-GERMAIN

Bon… Au départ j’ai créé ce blog pour ne donner que des adresses délicieuses à Paris (rapport au titre du blog quoi…) mais après ce déjeuner hier midi, j’ai eu envie de pousser un coup de gueule donc ce sera ici. Après tout je suis chez moiii, je fais ce que je veux*. J’inaugure donc une nouvelle rubrique « Ca balance pas mal… ». Et ça va balancer sec !

Le pub Saint-Germain donc…

Après une déconvenue dimanche à 13h devant le Coffee parisien (rue Princesse) où j’avais prévu de bruncher avec 2 amies, on se casse le nez. Fermé. Alors que j’avais bien pris la peine d’appeler 2 jours avant pour être certaine de leurs jours d’ouverture… Bref.

Sur quoi se rabattre ? Le PDG Rive gauche : fermé en août… Coco&Co  : fermé le dimanche…

Nous poussons jusqu’à Odéon au pub Saint-Germain.

L’endroit est beau, certes. La déco est travaillée mais il ne faut pas trop regarder dans les coins. C’est sale. Mon sac, posé par terre, est plein de poussière et de cheveux… La table est douteuse :

la table... sale

Les brunchs ne nous tentent pas, il pleut, on a envie de se faire plaisir, ce sera cheeseburgers pour tout le monde, double cheese pour moi.

L’attente est longue, les minettes au service ont l’air perdu, le chef de salle a un air suffisant qui me déplaît… ca commence bien !

le double cheese... froid

Il a l’air bon comme ça hein ? Ben non… Tout froid, le pain pas super frais, la salade est cuite et molle… Le cheddar n’est pas fondu, pas assez d’oignons, pas de pickles du tout. Mes steaks, que j’avais demandés saignants, sont à point… et froids… Les frites (industrielles) sont froides aussi et nous récoltons sûrement la fin du panier : que des petits bouts de frites.

A 25 € le double cheese je crie à l’arnaque ! Quand je pense que pour 4 € on a un meilleur hamburger au Macdo…

l'addition... salée

(*qui trouvera à quel film cette phrase est empruntée ?)

Le Pub Saint-Germain. Rue de l’Ancienne-Comédie. 75006. Métro Odéon.

Allez on chante tous en choeur ! http://www.youtube.com/watch?v=EXVX-i_1KGI