Archives mensuelles : novembre 2009

Paradis Latino, aïe Mexico !

Ouvert en octobre 2008, le Paradis Latino est un joli restaurant tenu par Francia et Hector, un couple très chaleureux.

Après avoir fait ses armes en Espagne en tant que sushiman, Hector a eu envie d’ouvrir son propre restaurant et de faire découvrir aux Parisiens les merveilles de son pays. Ils sont Chiliens tous les deux.

L’idée d’avoir leur propre restaurant a germé et ils se sont lancés dans l’aventure, reprenant un ancien troquet parisien.

Férus de voyages tous les deux, ils ont eu envie de mélanger les genres et proposent donc trois sortes de cuisine. Oubliez dès à présent les mauvais tex mex qui vulgarisent la gastronomie américano-latine, ici c’est de l’authentique.

La suite de l’article c’est par ici !

4 rue de Paradis, 10eme arr. Métro Gare de l’Est (ligne 4). Ouvert du lundi au vendredi midi et soir, et le samedi soir.

Marre des chips et des cacahuètes à l’apéro ?

Vous aimez comme moi recevoir vos amis pour boire un ptit verre ? Oui c’est sympa c’est sûr mais que leur proposer à manger ? Les chips et autres gâteaux apéritifs stop, on n’en peut plus, c’est trop salé, trop calorique, trop vu…

Ces 3 petits livres de recettes apéritives (merci Claire ! ;-) ) recèlent de trésors. Jugez un peu :

- J’aime les cuillères vous propose des cuillères tomato-chèvre, poulet coco-mangue ou mousse chocolat-cookie

- Dans Verrines, 30 recettes faciles : gaspacho épicé, crème de poivrons, ou mousse d’oranges sanguines

- Et dans Amuse-bouches, 30 recettes faciles : rouleaux de saumon farcis aux asperges, mini pizzas calzone ou tuiles à la noix de coco.

Et en plus ils ne sont pas chers : 2,90 € chaque !

Editions de la Saep. 

La Place Royale

Bienvenue dans le Paris historique, sous les arcades de la célèbre place des Vosges, anciennement nommée Place Royale.
C’est en septembre 2007 qu’Arnaud, le patron, a repris l’endroit, qui cachait à l’époque le célèbre bistrot de la Tour d’Argent.

Et il sait en faire des choses Arnaud : la déco c’est lui, les peintures c’est lui aussi ainsi que toutes les recettes.
Le carrelage est noir et blanc, l’enduit des murs est ocre, 4 grandes baies vitrées en arc de cercle qui rappellent que nous sommes sous les arcades, offrent beaucoup de clarté.

Les boiseries et les petites lampes jaunes et oranges, apportent, elles, de la chaleur.
Les serveurs en grand tablier noir sont raffinés et les tables joliment dressées avec le petit détail du bidon d’huile sur chaque table.

Ici, laissez vos a priori à la porte. L’addition ne sera étonnamment pas salée ! Quel rapport qualité-prix ! La carte propose 7 entrées, 7 plats et 7 desserts avec chaque jour 2 propositions en plus. Nous nous empressons de nous plonger dans la carte.

2 bis place des Vosges, 4eme arr. Métro Saint-Paul (ligne 1). Ouvert tous les jours

L’Orangerie ou le charme de l’île Saint-Louis

Le pont de l’Archevêché traversé, me voilà sur l’île, en plein coeur du vieux Paris. Les pavés, les vieilles façades, les rues étroites, je redécouvre avec plaisir le charme indéniable de l’île Saint-Louis.

Nous sommes en plein mois d’août, les touristes déambulent en dégustant les fameuses glaces Berthillon, un air de jazz flotte dans l’air, c’est le soir idéal pour aller tester ce lieu mythique, imaginé il y a de nombreuses années par Monsieur Jean-Claude Brialy.

Fini les petites fenêtres et la dominante rose de l’établissement, les nouveaux propriétaires, Michel et Malika Puren, ont voulu ouvrir le restaurant sur la rue et lui ont donné un côté design. C’est élégant et raffiné.

Les poutres sont maintenant blanches et grises, les murs noir et blanc, clin d’oeil aux vieux films.
Et justement le cinéma est ici à l’honneur puisque les plus grands films du cinéma français sont projetés sur différents écrans. L’idée des pellicules de films est géniale, je n’en dis pas plus…

Voici l’exquis foie gras dégusté sur place, la suite du repas c’est ici !

28 rue Saint-Louis-en-l’Ile, 4eme arr. Métro Pont-Marie (ligne 7). Ouvert du mardi au dimanche.

Truffes Folies

Après avoir passé des années à travailler dans l’univers de la truffe et notamment dans des maisons parisiennes prestigieuses, Eddy et Cyril décident en octobre 2008 d’ouvrir leur propre boutique-restaurant dédié à cette fameuse perle noire : la truffe.

C’est à côté des sympathiques rues Clerc et Saint-Dominique qu’ils ouvrent leur restaurant, une salle tout en longueur, aux 18 couverts, qui fait aussi boutique, car ici, comme me le fait remarquer Eddy “tout ce qui est dégusté peut s’acheter”.

C’est mon cher et tendre qui m’accompagnait ce soir-là, retrouvez les plats que nous avons dégusté ici.

37 rue Malar, 7eme arr. Métro La Tour-Maubourg (ligne 8). Ouvert du lundi au samedi.

Le Monteleone, ou la gastronomie italienne

Bienvenue en Italie ! Monteleone Roccadoria est un petit village de Sardaigne de 300 âmes seulement et c’est une vraie cuisine italienne que vous allez déguster ici.

Massimo Solinas n’est pas un cuisinier mais un chef, un vrai ! Ouvert en septembre 2009, après quelques travaux, le restaurant jouit d’un décor raffiné, élégant et original.

Murs tout de pierres apparentes, tons noir et rouge, jolis cadres de paysages italiens, petits spots intégrés au plafond, l’ensemble est très “classe” et chaleureux.

La suite de l’article ici.

68 bis avenue Jean-Moulin, 14eme arr. Métro Alésia (ligne 4). Ouvert du lundi au samedi.

Mes plateaux cocotte (Marabout)

Voici un joli petit livre (merci Pauline ;-) ) tout carré, aux recettes très faciles à réaliser.

Après un petit préambule sur “comment bien cuire vos aliments en cocotte”, le livre s’articule autour de plusieurs chapitres bien pensés. Ex : mon plateau cocotte du dimanche soir, mon plateau cocotte brunch, mon plateau cocotte des amoureux etc.

Quelques idées de recettes qui donnent l’eau à la bouche :

- la polenta gratinée à la tomate

- les oeufs pochés au bacon

- cocotte de crevettes et asperges au parmesan

- ravioles de Royan au bouillon de poule

- clafoutis de petits pois, jambon et boursin

Evidemment, il vous faut pour cela des cocottes !

Mes plateaux cocotte, Marabout, 7,51 € (prix Fnac).

Interview gourmande de… Franck Papillon

Ici bientôt retrouvez l’interview de Franck, patron des Colock

Mariage Frères

Grande amatrice de brunchs, j’en ai testé plein. Du brunch pas frais sur les Champs-Elysées au brunch en compagnie des cafards à l’Ozo (rue Quincampoix), je me suis aperçue qu’il n’était pas si facile que ça d’en dénicher un bon sans toutefois y laisser un salaire…

La palme revient à Mariage Frères, une institution à Paris. 600 références de thé, un personnel affable, un décor soigné, le “chic parisien” dans toute sa splendeur.

La carte décline 4 brunchs de 29 € à 39 € : le Golden King, le Stardust, le Chinese garden, et le Classique. C’est au Stardust que va ma préférence, voici sa composition :

- un jus de fruits frais. Vous choisissez entre orange ou pamplemousse

- 1 scone et 1 muffin (photo) maisons, accompagnés de beurre servi dans un adorable petit beurrier Mariage Frères et de gelées extra de thé. La gelée à la fraise a un délicieux goût de bonbon

- du foie gras de canard sur pomme fruit au thé, buisson de salade, chips de panais et lotus

- et enfin le chariot colonial. Cakes, gâteaux crémeux, canelés, financiers, macarons…

Ce brunch est le plus copieux qu’il m’ait été donné de déguster. Vous serez peut-être comme moi obligés de demander un doggy bag pour ramener vos pâtisseries à la maison.

On aime : le salon de thé de la rue du Bourg-Tibourg pour sa verrière et son atmosphère feutrée, l’originalité des mets et la diversité de la carte, le personnel aux petits soins et souriant (c’est si rare !), et le petit “ciré” qui enveloppe le doggy bag en cas de pluie.

On aime moins : les tables assez rapprochées, les toilettes au milieu de la salle.

Mariage Frères, 30 rue du Bourg-Tibourg, métro Hôtel-de-Ville. Résa 01 42 72 28 11

Un thé au “Loir dans la théière”

Un après-midi d’hiver, il fait froid dehors, on ressent soudain l’envie irrépréssible d’un gros gâteau. Ca tombe bien, on est dans le Marais, direction le Loir ! Mon péché mignon dans ce resto/salon de thé est la tarte au citron meringuée (photo). La meringue est légère, presque aérienne, et la pâte fine supporte un appareil au citron bien acide. Tous les gâteaux sont faits maison. Marquise au chocolat, tarte au figues, cake anglais aux fruits confits, pudding… Une dizaine de gâteaux attendent d’être dévorés.

On aime = le décor fait de bric et de broc, Alice au pays des Merveilles qui veille sur nous, les gros fauteuils clubs dans lesquels on s’enfonce, le buffet gargantuesque des desserts.

On n’aime pas = faire la queue dehors (aucune résa possible), la nonchalance des serveurs et l’attente qui en découle. “En retard, en retard” sermonne le lapin d’Alice ! Rien n’y fait…

Le Loir dans la théière. 3 rue des Rosiers. Métro Saint-Paul. Ouvert 7j/7.

 

Cake maroilles-chorizo

Recette gourmande pour un apéritif, le cake est idéal car facile à préparer et délicieux. Je n’ai jamais vu quelqu’un le bouder. Petite dédicace à Caroline qui m’a soufflée l’idée de cette association maroilles-chorizo ! Autres associations gourmandes : roquefort/poire, lardons/pruneaux, olives/fêta…

 

Recette :

3 oeufs

150 g de farine

10 cl de lait (ou de crème)

200 g d’ingrédients de votre choix (100 g de chaque)

Thym ou basilic selon vos goûts

1 sachet de levure

= au four à 180° pendant 40 minutes.

Le millefeuille aux tomates confites

Voici une entrée (création personnelle s’il vous plaît) rafraîchissante et ultra facile à faire.

Matériel utilisé : un emporte-pièce (taille moyenne), une ardoise, un couteau et une fourchette.

 

 

 

Ingrédients pour 4 entrées :

- 4 tranches de pain de mie complet

- de la tapenade noire

- 200 g de tomates confites

- un Petit Billy

- un concombre

Préparation :

Pendant que vous toastez vos tranches de pain de mie, découpez le concombre en fines rondelles que vous faites dégorger sur du Sopalin. Une fois les toasts prêts, découpez des ronds au moyen de l’emporte-pièce directement sur l’assiette (ici une ardoise), tartinez-les de tapenade, déposer une dizaine de tomates confites que vous recouvrez allègrement de Petit Billy. Au sommet, dessinez un rond avec le concombre et pour la touche de couleur : une demi-tomate cerise au top de votre millefeuille. Démoulez en exerçant une pression sur la préparation, mettez au frais et dégustez une heure après.

Retrouvez les articles sur les emporte-pièce et les ardoises ici et .

Simple, sain et bon

Dernier-né des Editions Alain Ducasse, voici “Nature” dans lequel on retrouve 190 recettes réalisées par Christophe Saintagne et écrit par Alain Ducasse et Paule Neyrat, diététicienne.

“Il est temps de revenir à l’essentiel et de retrouver le plaisir de cuisiner simplement les légumes, les céréales et les fruits” nous dit le chef en 4e de couverture.

Un bel ouvrage aux recettes simples et superbement illustré.

LA POELE QUI DANSE

Nous nous rendons ce midi-là à « La Poêle Qui Danse ». Joli nom pour un restaurant ! Monsieur Lee a cherché à mettre en image les mouvements accomplis par un cuisinier lorsqu’il confectionne son plat.

La tradition culinaire coréenne est aussi ancienne que son histoire, vieille de plus de 5 000 ans et se démarque totalement des spécialités chinoises, japonaises ou encore thaïlandaises. Elle représente l’avantage d’être très variée ; on y trouve beaucoup de plats de viandes et de poissons.

Bientôt, l’article entier ici.

Les Bricoles : un bistrot comme on les aime

En entrant dans le restaurant « Les Bricoles », on a l’impression d’être accueilli par deux amies de longue date. Céline et Gaëlle sont très chaleureuses et on se sent tout de suite à l’aise dans cette ancienne brocante au décor 19eme siècle. Moulures, trappe d’origine, on se croirait dans le vieux Paris. Retrouvez la suite de l’article ici.