Hop départ pour un réveillon en Bretagne. Au menu : foie gras, tournedos dans la cheminée, plateau de fromages et crumble aux fruits rouges, vivement ce soir !
Et vous, vous mangez quoi ce soir ?
Hop départ pour un réveillon en Bretagne. Au menu : foie gras, tournedos dans la cheminée, plateau de fromages et crumble aux fruits rouges, vivement ce soir !
Et vous, vous mangez quoi ce soir ?
Publié dans Coups de coeur parisiens
Tagué crumble fruits rouges, foie gras, tournedos
Publié dans Le sondage du mercredi
Tagué 31 décembre, bonnes résolutions, réveillon, sondage
“Bubune”, diminutif du prénom de la patronne, vous reçoit chez elle, dans sa salle à manger. Vous avez à peine franchi le seuil que le ding dong retentit. Un gros chat endormi vous accueille dans l’entrée et vous voilà dans un intérieur très coquet, boisé, avec des poutres au plafond, un bar en briques, de jolis meubles chinés ici et là, des lampes qui tamisent l’ambiance. Le décor est intime et chaleureux. Le mari de Bubune, Charles, (sosie de Dustin Hoffman !) vous place, tandis que madame excelle dernière les fourneaux.
Les entrées, entre 6 € et 14 €, donnent toutes envie : jambon serrano et salade du moment, “mon foie gras des Landes”, gelée de miel, fraîcheur de saumon fumé bio, pleurotes aux épices douces, ou langue de boeuf sauce gribiche. Nous commandons le foie gras et le saumon. Une très belle tranche de saumon recouverte d’une jolie sauce rosée est présentée sur une petite salade du marché (car Bubune part tous les matins faire son marché, panier sous le bras), c’est frais, bien assaisonné et copieux pour une entrée.
Pour la suite du repas, 6 plats sont proposés, de 15 € à 26 €. La carte ne manque pas d’humour puisqu’il est précisé pour le plat de la grand-mère : “pas sûr, elle est un peu fatiguée en ce moment”. Nous choisissons l’aile de raie, jus de poisson acidulé monté au beurre noisette, purée forestière et le coeur de filet de boeuf présenté comme un rôti sauce au foie gras accompagné de girolles. Et nous laissons de côté le saumon Gravlax froid et mariné, le bar cuit au four, et le lapin proposé ce jour-là.
La suite c’est par ici !
Chez Bubune. 16 rue Jouffroy-d’Abbans, 17eme arr. Métro Wagram. Ouvert du lundi au vendredi.
Toujours à l’affût de nouvelles saveurs, nous avons découvert cette petite maison Finlandaise du 11eme arrondissement. La patronne, Estelle, sort de sa cuisine en tablier pour venir papoter. Née en Finlande, cette fille de diplomate a voyagé toute sa vie pour finalement se poser à Paris, dont elle est tombée amoureuse. Ancienne artiste peintre, photographe de talent à ses heures perdues, Estelle a ouvert ce restaurant en février 2008.
Et le pari est réussi car on s’y sent bien chez Estelle. Tableaux de famille aux murs, photos de mode, petits photophores sur chaque table, la décoration est soignée et quelque peu décalée avec des tables et des chaises de récupération. La salle aux 25 couverts est petite et chaleureuse, les éléments sont donc réunis pour un tour du monde des saveurs. C’est Jio, d’origine chinoise, qui nous accueille avec un grand sourire. En apéritif nous commençons par un cocktail pisco sour à base d’alcool péruvien. Très bonne mise en bouche mousseuse avec une pointe de cannelle. Estelle en profite pour nous expliquer d’où vient cette boisson. Chaque recette, chaque souvenir de voyage a une histoire, on se laisse embarquer avec plaisir.
Elle a voulu une cuisine du monde familiale et s’amuse à mélanger les genres. L’ardoise qui nous est présentée le confirme. Nous choisissons en entrée une soupe de légumes de saison. et une salade de saumon fumé de Norvège. La soupe est comme à la maison, à peine moulinée et ma salade est parfaitement assaisonnée. Quelle sauce ! Je pose des questions, je supplie même, non Estelle est catégorique, c’est un secret de famille !
La suite c’est ici !
Estelle’s Café, 47 rue Léon-Frot, 11eme arr. Métro Charonne. Ouvert du lundi au samedi.
Marre de la bûche ? Vous ne savez pas quoi faire à vos invités pour le repas de Noël ? Voici une recette archi-simple et assez légère après la dinde.
Vous écrasez quelques Spéculoos que vous déposez au fond des verrines. Au-dessus, une grosse cuillère de mascarpone au sucre vanillé.
Et au sommet : un gros marron glacé !
A servir très frais.
Merci môman pour l’idée
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Ce soir vous n’allez pas au restaurant, non, vous êtes invités par Sisay et Sitina, chez eux. C’est un peu l’impression que l’on a quand on franchit la porte d’entrée du Négus. Partage, échange, convivialité, ces mots vont prendre tout leur sens dans quelques instants. Les 2 propriétaires, éthiopiens d’origine, se sont rencontrés à Paris il y a 22 ans, dans un restaurant… éthiopien !
Le décor est superbe, très travaillé, et chaque objet sera propice à une histoire, à une anecdote sur le pays durant le repas, comme cette photo prise lors de l’inauguration avec Hailé Guebresillassé, le célèbre marathonien éthiopien. Les petites tables aux couleurs chaudes sont toutes surmontées d’un mesob, sorte d’immense chapeau que l’on soulève et dans lequel vos plats seront posés ensuite.
Un petit kir maison nous est apporté. Pendant que nous le dégustons, Sisay nous explique le déroulement de la soirée, la carte, les traditions, avec beaucoup de chaleur. Il est fier de son pays et on le comprend. L’identité nationale est très forte en Ethiopie, tant au niveau historique, que culturel, religieux et culinaire !
Nous nous laissons conseiller pour les plats, afin d’avoir la surprise et parce que nous sommes très novices en la matière. En entrée, afin de « préparer notre palais », Sisay nous recommande l’Azifa : une purée de lentilles cassées à la moutarde, citron, et piments verts (6 €).
Les petites galettes de blé arrivent aussi et alors que nous nous apprêtons à piocher dans le plat avec gourmandise, Sisay nous arrête, il faut faire la « gourcha » ! Comprenez la becquée. C’est un signe d’amour et de partage, comme lorsque les mamans donnent à manger à leurs petits.
La suite du repas c’est ici !
Le Négus, 52 rue de Montreuil, 11eme arr. Métro Faidherbe-Chaligny (ligne 8). Ouvert tous les jours.
Publié dans Coups de coeur parisiens, Dans le 11eme, Ethiopien, PAR ARRONDISSEMENT
Je vais déjeuner à la Tour d’Argent ce midi, pas le temps de poster, le récit des délices bientôt ici…
Un mercredi soir du mois de décembre, je reçois deux amies (dont une très difficile
). Que leur faire à manger ? C’est décidé ce sera des pâtes, mais attention pas n’importe lesquelles non plus, ce sont des amies de choix. J’achète donc des ravioles.
Une fois les ravioles cuites dans l’eau (ne jamais les faire bouillir), vous les recueillez avec un écumoir. Afin de proposer une jolie présentation à ces demoiselles, je choisis des petits ramequins.
Salez. Poivrez.
Recouvrez les ravioles de basilic et de mozzarella.
Au four 30 minutes à 180°. Super simple !
Ingredients pour 3 personnes :
240 g de ravioles (ici au chèvre)
100 g de mozzarella
Un bouquet de basilic
(Ramequins et leurs petits paniers : 20 € les 4 chez Geneviève Lethu pendant les soldes).
Il y a quelques mois, nous nous rendons avec mon cher et tendre dans le quartier de Saint-Lazare, assez peu animé le soir. Il est toujours difficile en effet d’y trouver un endroit sympathique, ne serait-ce que pour boire un verre. Mais ça y est, depuis janvier 2009, cet endroit existe ! Tenu par deux soeurs, Sandra et Stella, l’ancien “Bistrot du Rocher” est devenu l’Amazonia, restaurant-hommage au Brésil ! La première salle ne paie pas de mine, on y trouve un bar, classique, avec des tables et banquettes jaunes et vertes aux couleurs du drapeau.
Dans cette salle, que des habitués, ce qui est étonnant puisque le restaurant n’est pas ouvert depuis si longtemps, je me dis que ça n’augure que du bon. Ca rigole, ça boit des cocktails maison à 5 €. On s’y sent tout de suite bien. La grande salle du restaurant se trouve, elle, au bout d’un étroit couloir. Un petit coucou à la chef en passant et on se retrouve en Amazonie, au milieu des papillons, toucans et autres perroquets. Demandez le secret pour les faire chanter, ils n’attendent que ça !
Le mieux, quand on découvre la cuisine brésilienne, est de goûter le panier gourmand (mistura de petiscos), composé de plusieurs petits beignets aux saveurs différentes. Nous optons donc pour ça et pour le crabe du chef (caranguejo do Chefe). Un hors d’oeuvre de poisson (isca de peixe), des crevettes épicées (camarao na cuia) ou encore des saucisses en oignonnade (linguiça acebolada) sont aussi proposés, tout cela compris entre 6,80 € et 8 €.
Ayant entendu dire le plus grand bien de la feijoada brésilienne (sorte de cassoulet), je commande tout de suite ce plat et Stéphane continue dans les plats de la mer et opte pour le vatapa (crevettes, poivrons, lait de coco).
Deux assiettes arrivent, surmontées d’un petit dôme de riz et de quelques feuilles de salade, et les plats sortant juste du four sont apportés ensuite. C’est dans un joli plat que je découvre la fameuse feijaoda (uniquement servie le samedi), les haricots noirs, la viande et les petits bouts de saucisse sont présentés dans une sauce sombre, qui a l’air très crémeuse, je me sers sans plus attendre.
La suite des mes impressions c’est ici !
Amazonia, 16 rue du Rocher, 8eme arr. Métro St-Lazare. Ouvert du lundi au samedi.
Publié dans Brésilien, Coups de coeur parisiens, Dans le 8eme, PAR ARRONDISSEMENT
Tagué bacalhau, Brésil, feijoada, pina colada
Oubliez la décoration un peu “kitsch” des restaurants indiens traditionnels. Au Kavéri (nom d’un long fleuve indien), le décor est élégant, raffiné. Le restaurant a entièrement été refait.
C’est le chaleureux Didier, le patron qui a fait le succès du Shah Jahan Paris 17ème, qui nous accueille ce soir-là et nous propose un lassi (boisson lactée nature ou aux fruits) le temps de découvrir la carte. C’est votre première fois dans un restaurant indien ? Pas de problème, les serveurs affables se feront un plaisir de vous renseigner.
Ici, tout est fait maison nous raconte Didier, rien n’est congelé. C’est pourquoi le chef achète en toute petite quantité afin de ne rien jeter. La fraîcheur est donc garantie.
| L’idéal afin de goûter à tout est de prendre un assortiment en entrée comme le mixed beignets : samosa légumes, pakora aubergines, nature et oignons Bhajia ou encore le mixed grill : la même chose mais avec du poulet, du poisson et de l’agneau. |
| Nous optons donc pour le mixed grill et la raita (fromage blanc au concombre). C’est un énorme plateau argenté qui nous est apporté. Les viandes grillées se trouvent au milieu, entourées de crudités, de salade et de jolies fleurs sculptées dans des carottes. Les beignets sont fins, pas du tout gras et riches en garniture et la viande présentée en petits morceaux est subtilement parfumée. Les épices se mélangent pour un résultat étonnant en bouche. |
Le butter chicken est tout simplement divin : il est fondant, on sent bien le goût du beurre, et la sauce (on devrait même dire la crème) est onctueuse, pleine de saveurs différentes, c’est un régal mélangée au riz.
Mes gambas, elles, sont bien dodues et fermes et les lentilles corail ont un bon goût de coriandre fraîche.
Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas autant régalée dans un restaurant indien et quel plaisir de découvrir des recettes qui sortent un peu de l’ordinaire.
La suite de l’article c’est ici.
Le Kavéri, 3 quai Aulagnier, Asnières/Seine. Métro Gabriel-Péri (ligne 13). Site officiel : www.kaveri.fr
(Oui ok c’est à Asnières, c’est loin, mais ça vaut le coup je vous l’assure !!)
Publié dans Coups de coeur parisiens, Indien
On ne le présente plus le sieur Lignac, chef du restaurant le Quinzième. Très critiqué depuis sa médiatisation sur M6, il n’en reste pas moins un excellent chef au brillant parcours : premières gammes à l’Arpège, puis formation auprès de Pierre Hermé, Alain Ducasse et enfin des frères Pourcel, il prend les commandes du restaurant La Suite avant d’ouvrir le sien en 2005.
Ce n’est pas du Quinzième dont il s’agit aujourd’hui mais d’un de ses nombreux livres de recettes (pour moi le meilleur car le plus simple) : Oui Chef ! (Tome 3).
65 recettes inédites ponctuées par les astuces de Cyril.
8 chapitres originaux tels que “les enfants, à table !”, “barbecue et pique-nique”, “recettes sans cuisson”, et “un parfum d’exotisme”.
Mes recettes préférées :
- rillettes de jambon blanc à la crème : archi simple et idéal à l’apéro
- risotto aux cèpes : on est en pleine saison !
- quatre-quarts au beurre demi-sel, temps de préparation 10 minutes top chrono ! Parfait pour un goûter improvisé.
Oui Chef ! Tome 3. Hachette Pratique. 9,41 € (prix FNAC)
La décoration du Baba est inspirée des années 1970 (le baba bourgeois était un dessert dans ces années là), c’est moderne, épuré et cosy. Dans cet ancien atelier d’architecte les genres se mélangent : bois noir et aluminium pour les tables, grands canapés en cuir et chaises d’un designer italien.
Quelques viennoiseries pour commencer ?
Je ne me fais pas prier. Je goûte le mini croissant, le mini pain au chocolat et pas de jaloux, le mini pain aux raisins. Les trois sont délicieux, fin, moelleux mais aussi croustillants et encore tièdes. Après une petite pause, nous décidons de goûter aux mets salés.
Ici encore du choix : tartes, soupe, omelettes, pommes de terre rissolées, carottes râpées, taboulé, aubergines et tomates grillées, salade verte aux noix, fromage, et la fameuse charcuterie corse.
Tout est fait maison, ça se sent, c’est bien cuisiné, c’est frais. La tarte provençale à la moutarde me séduit tellement que je vais en reprendre. La charcuterie corse est surprenante, parfumée et fine.
Voilà un brunch équilibré, à 27 €/personne à volonté. Tout cela servi par Samuel, un patron chaleureux. Ce brunch, j’en suis baba.
Le Baba Bourgeois, 5 quai de la Tournelle, 5eme arr. Métro Pont-Marie. Ouvert du mardi au dimanche.
Publié dans Dans le 5eme, PAR ARRONDISSEMENT