Archives mensuelles : juin 2010

LE SONDAGE DU MERCREDI

LE NUTELLA : UN DANGER ?

Lu sur Maxisciences et relayé par yahoo :

“Pour lutter contre l’obésité, le Parlement européen souhaiterait mettre en place un étiquetage nutritionnel plus sévère que l’actuel tableau faisant part des quantités de protéines, lipides et glucides.

Pas de chance pour les accros au Nutella, la pâte à tartiner serait bien trop riche en huile de palme et en sucres. Ainsi, un peu à la manière des paquets de cigarettes, les pots de Nutella pourraient se voir décorés d’un message d’avertissement du type : “Attention, danger, favorise l’obésité”. Il serait peut-être temps de laisser les consommateurs prendre leurs responsabilités… Le ministre italien chargé des affaires européennes parle, lui, de “fondamentalisme nutritionnel”.

A quand un message d’avertissement sur tous les paquets de bonbons, de gâteaux etc ? Mais laissez-nous nuteller tranquille ! Et vous, vous nutellez beaucoup ? Moi oui et parfois même à la cuillère, directement dans le pot. Carrément.

(c) photo Ferrero

DELICES GRECS ET CRETOIS A L’ATHENAIS

Ce joli restaurant tout en longueur a ouvert ses portes en 2004. Costas, le patron, est athénien et saura vous parler de son pays et de sa gastronomie avec passion.

C’est en fait dans un bateau que vous pénétrez. Regardez au-dessus de votre tête : vous êtes dans les cales ! Beaucoup de bois, d’éléments de décoration très colorés, le tout est chaleureux.

Après une petite coupe de Champagne, nous commandons nos entrées. Ici, les recettes traditionnelles sont respectées à la lettre. L’idéal quand tout nous plaît sur une carte est de choisir l’assortiment d’entrées. Je pourrai ainsi goûter au tarama (qui est un de mes nombreux péchés mignons), mais aussi aux boulettes ou encore au caviar d’aubergines. Voilà la grande assiette pleine de soleil, c’est beau et copieux. Le tarama (maison) est fondant, presque mousseux, le caviar d’aubergines est fort en goût, les piquillos rouges sont bien garnis de fromage. La découverte pour nous sera les boulettes, faites maison, pas grasses du tout. Le croquant des haricots blancs géant contraste avec la douceur du tzatziki bien frais, cet assortiment est parfait. (Entrées autour de 6 €, assortiment 14 €).

Pour la suite, Costas nous conseille le poulpe grillé. Il est en effet le seul ou un des seuls dans Paris à le proposer comme cela. C’est mon amie qui le commande pendant que je ne peux résister à l’appel de la moussaka. L’assiette de poulpe arrive, mon amie me confiera ensuite que c’est le meilleur qu’elle n’a jamais mangé. Il est mariné puis grillé au feu de bois, ce qui lui donne un bon goût fumé. Il est servi avec des petits légumes et de grosses pommes de terre. Ami des régimes passez votre chemin, ma moussaka arrive ! Bien gratinée, les aubergines gorgées d’huile fondent dans la bouche, la viande hachée repose au fond, garnie de petits morceaux de pommes de terre. Plats autour de 15 €.

Pour accompagner nos mets grecs et crétois nous dégustons un vin blanc : un Vilana, un vin crétois que Costas est le seul à proposer à ses clients. C’est un vin blanc sec mais malgré tout très fruité, très agréable. Plusieurs autres vins grecs et crétois à la carte autour de 20 €.

Pour tout avouer, nous n’avons plus grand appétit après tous ces délices dégustés. Costas nous conseille donc « de petites choses légères ». Ce sera un yaourt grec au miel pour moi et le dessert « lacté, fruité, sucré » pour mon amie. Le yaourt est dense, très ferme, le mélange est tout à fait harmonieux grâce au miel suave qui vient casser l’aspect compact du dessert. En face de moi le dessert est plus copieux : du miel, de l’ananas, du yaourt mais aussi une pâtisserie gourmande : une baklava dorée au miel et renfermant de petits bouts de pistache.

L’Athénaïs est une adresse authentique ou l’on peut déguster de vrais produits crétois, importés directement de là-bas. Et nouveauté : en septembre 2010, Costas s’agrandit et proposera à ses clients le midi une jolie terrasse dans la petite arrière-cour. Elle répondra au doux nom de « Jardin d’Athénaïs ». 

L’Athénaïs. 34 rue de la Victoire, 75009. Métro Notre-Dame-de-Lorette. Ouvert du lundi au samedi. Tél : 01 48 74 28 87.

C’EST l’ETE… RAS LA TOQUE DES THES TIEDES

Ras la toque des traditionnels Earl Grey ou thés au citron ? Ou pire, du Lipton Tea en cannette ?

Soif de légèreté, de naturel et de bien être ? La tendance actuelle va vous ravir : les infusions glacées sont la nouvelle boisson branchée de l’été.

Et pour le coup, on n’a que l’embarras du choix !

Les plus grandes marques débordent d’imagination pour nous offrir des  mélanges rafraîchissants et acidulés, à base de plantes à faire infuser et à boire au sortir du frigo.

Côté thé : Kusmi tea (1) nous propose un thé vert gingembre-citron, un thé vert Sencha « Fraise givrée »  ou son tout nouveau thé vert à la rose. L’incontournable Mariage Frères (2) a concocté un « Summersnow », à faire infuser une heure dans l’eau froide, (pour éviter l’amertume). Plus exotique, le Palais des Thés (3) dévoile un  thé du hammam : rose, datte verte, fruits rouges et fleur d’oranger.

Au rayon des infusions, les tisanes d’été ont aussi la cote. Pour les préparer, il convient de les plonger dix minutes dans l’eau bouillante avant de les refroidir et les placer au frigo. Là aussi, le choix est large. Leurs vertus digestives, tonifiantes ou « détox », s’ajoutent au côté rafraîchissant. Renommé dans ce domaine, le Carré des Simples (4) innove avec une tisane d’été, subtil mélange de fraise, fenouil, badiane et cardamome.

Autant de boissons bienfaisantes à consommer sans modération.

Et si le thermomètre ne décolle pas cet été, on pourra toujours les déguster bien chaudes… ! 

(1) www.kusmitea.com/

(2) www.mariagefreres.com/

(3) www.palaisdesthes.com/

(4) www.lecarredessimples.com/

 

Signé : Petitgrognon

LE SONDAGE DU MERCREDI

MON GATEAU ANANAS COCO

Ca faisait longtemps que je n’avais pas posté une p’tite recette alors en voici une pour bien commencer la semaine : le gâteau ananas coco ET pépites de chocolat. 

Pour cela il vous faut :

- 80 g de sucre
- 170 g de farine
- 1/2 sachet de levure
- 80 g de beurre fondu
- 2 cuillères à soupe d’huile
- 1 boîte d’ananas en tranches au sirop
- 3 cuillères à soupe du jus de l’ananas
- 2 oeufs

à cette recette initiale j’ajoute 100g de noix de coco râpée et 50g de pépites de chocolat.

Préparation :

Mélanger le sucre, la farine tamisée et la levure.

Ajouter le beurre et l’huile, puis le jus d’ananas.

Finir en incorporant les oeufs et la noix de coco.

Verser le mélange dans un moule à manqué, beurré et fariné, ou un moule à tarte pas trop grand (25 cm).

L’appareil ne doit pas être trop fluide, mais bien s’étendre dans le moule.

Je ne mets pas mes pépites dans la pâte mais dessus, juste avant les ananas.


Ajoutez les tranches d’ananas sur le dessus, elles ne doivent pas trop s’enfoncer. Puis 25 minutes au four préchauffé à 180°.

En plus d’être délicieux, ce gâteau est beau puisque la pâte gonfle à travers les tranches d’ananas.

Les pépites sont toutes fondues, c’est un régal à chaque fois !

RAS LA TOQUE DU GRAS DANS NOS ASSIETTES ?

Oui ou non, est-il nocif de manger gras pour la santé ? Vu le flot d’informations contradictoires sur le sujet, difficile de trancher.
Dernière en date, l’Afssa (1) alerte les professionnels de santé sur les risques (maladies cardiovasculaires, diabète, obésité, cancer) liés à une alimentation trop riche en « graisses saturées » d’origine animale : viande rouge, charcuterie, beurre ou fromage.                                                                                                                                  

Ou pire, l’huile de palme absolument déconseillée. L’enseigne Casino va d’ailleurs la supprimer de 200 produits de sa marque propre. Or, elle est largement utilisée, à cause de son faible coût, dans moult préparations alimentaires industrielles (2).                                                                                                     

Consommées en excès par les Français, les graisses saturées ne devraient pas dépasser 12% des apports énergétiques de nos aliments, car ils sont responsables du dépôt de cholestérol, sur les parois de nos petites artères.
En revanche, les acides gras polyinsaturés : oméga 6 (huile de tournesol), oméga 3 (poissons) et l’huile d’olive, sont indispensables à l’organisme, notamment pour le bon fonctionnement cérébral et cardiovasculaire.
Au total, les lipides peuvent apporter 35% maximum des apports caloriques. « Ce qui constitue un compromis faisable et acceptable » d’après le professeur Bruckert (3).
Et pas question de les supprimer, notamment dans le cadre d’un régime amaigrissant, au risque de voir augmenter automatiquement la consommation de glucides !
Bon,  je vais sortir ma calculette avant de préparer mon repas…    

(1)     Agence française de sécurité sanitaire des aliments – communiqué du 16 mars 2010

(2)    chips, croûtons, fromage râpé, soupes lyophilisées, biscuits, lait pour bébé, mayonnaise, sauce tomate, céréales, barres chocolatées, glaces …

(3) Hopital Pitié-Salpétrière à Paris

Signé : Petitgrognon

LE SONDAGE DU MERCREDI

LE 37 m2 RUE RODIER

Ce sont deux charmants jeunes hommes : Kostia et Aurélien, qui sont à la tête de ce nouveau restaurant de la rue Rodier,  ouvert depuis février 2010. Les 2 garçons ont refait les 37 mètres carrés du restaurant à neuf. La décoration est élégante. Le moindre détail a été pensé avec goût comme les fauteuils de cinéma dénichés aux puces ou encore ces suspensions très modernes. Original le cadre comportant le menu écrit à l’envers ! Pour déchiffrer la liste des douceurs, il faut regarder dans la glace en face.

La carte est un savant mélange de recettes traditionnelles taïwanaises et françaises. Avant de la découvrir, Aurélien nous propose un bubble tea (thé aux perles). Ils sont presque les seuls dans Paris à en proposer à leur clientèle, cela ne se refuse pas ! Les petits grains de tapioca viennent tout droit de Taïwan en palette et les garçons les stockent dans un entrepôt. Mais qu’est-ce que le bubble tea ? C’est un mélange de thé froid ou chaud et de lait, parfumé selon votre goût (lait de coco, amande, speculoos…) De grosses boules de tapioca reposent au fond de nos verres. La boisson est aussi bonne que ludique à boire puisqu’il faut aspirer le délicieux breuvage et les « perles » au moyen d’une paille au diamètre surdimensionné. C’est un aller direct pour Taïwan qu’Aurélien nous offre là puisque c’est la boisson nationale du pays.

Place aux entrées maintenant. Ce sera magret de canard à la prune pour mon invitée et perles de riz pour moi, et oui je continue dans les perles mais cette fois dans l’assiette ! 6 tranches de magret de canard bien rosées décorent l’assiette. Elles sont fines, savoureuses et subtilement sucrées à la prune. Pour ma part je me régale de ces boulettes de porc enrobées de riz gluant et cuites à la vapeur. Des baguettes nous sont proposées à côté des couverts : je ne me fais pas prier et utilise les baguettes pour tremper ces drôles de perles dans une douce sauce au soja. C’est d’une grande finesse, les saveurs explosent en bouche. Entrées à 6 €.

Nous enchaînons avec un poulet sauté aux fruits jaunes et un bœuf sauté aux légumes. L’équipe du 37m2 sait définitivement mixer les saveurs. Mon poulet frit (mais pas gras du tout) se marie très bien avec l’aigre-doux de la mangue et du kumquat, il est tendre et sa présentation en petits morceaux permet de continuer à manier les baguettes. Mon amie, elle, se régale de son bœuf parfumé au basilic, aux baies et poivre vert. Les poivrons qui l’accompagnent sont fondants et croquants à la fois. Nos plats sont aussi bons que beaux grâce aux différents poivrons rouges, verts et jaunes. Plats de 12 € à 17 €.

Désormais conquises par la cuisine de ce restaurant, nous commandons notre dessert sur les conseils d’Aurélien : tarte citron mangue pour moi, « chocolat carambar » en face de moi. Ma crème citron mangue repose sur une délicieuse pâte sablée parfumée au thé vert. Le dessert au chocolat de mon amie jouit d’une présentation très graphique. Kostia, qui dresse les assiettes, a fait les Beaux Arts, cela se voit ! Sur une base de praliné croquant repose une ganache maison parfumée au carambar, le tout servi en petit cube, c’est une fois de plus un régal.

Nous avons fait tout notre déjeuner avec notre bubble tea mais plusieurs vins sont à la carte comme un shiraz australien à 20 €, un moulin à vent 2007 à 32 €. Plusieurs vins au verre sont également servis comme ce chardonnay à 3,50 €.

Bravo à ces deux garçons pour la création de ce restaurant. En plus d’une cuisine raffinée, vous y serez accueillis avec le sourire, tout cela dans 37 mètres carrés élégants. Un restaurant comme on aimerait en voir plus souvent.

Le 37 m2, 66 rue Rodier. 75009. Métro Anvers. Ouvert du mercredi au dimanche. Tél : 01 48 78 03 20

DES OEUFS A GOGO CHEZ EGGS&CO

Une jolie petite maison vous accueille

C’est mon amie Caroline qui m’a fait découvrir ce drôle de petit snack chic situé à Saint-Germain-des-Prés et dédié à l’oeuf (sous toutes ses formes).

Bienvenue dans le poulailler

Situé rue Bernard Palissy, près des charmantes rues du Sabot et du Dragon, le resto donne le ton dès la façade : des poules, des poules et encore des poules. Coco&Co c’est le royaume de la cocotte.

Déco du 1er étage

Si vous venez pour la première fois, demandez la petite salle du fond, à l’étage. Il faut se pencher pour y entrer, c’est comme une pièce cachée. Derrière les banquettes : le poulailler. Ne parlez pas trop fort, les poules sont en train de couver.

Salle en mezzanine

Le rez-de-chaussée et la mezzanine sont très clairs. De nombreux petits détails ornent les murs comme cette affiche “T’as le look coco”. L’humour est de mise chez Coco&Co.

Oeufs bénédicte

A la carte : des oeufs et encore des oeufs. Mollets, à la coque, en omelette, au plat, brouillés. Aux épinards, aux lardons, au saumon… faites vos jeux ! Je choisis ce midi-là des oeufs bénédicte : ils sont servis pochés sur un muffin et accompagnés d’une bonne tranche de lard. La petite crème fraîche, les pommes de terre sautées et la salade complètent l’assiette. C’est copieux et bon. Un seul bémol : le service est un peu lent. Comptez de 12 € à 15 € pour un plat.

Vue sur une jolie cour arborée

Coco&Co, 11 rue Bernard Palissy, 75006. Ouvert tous les jours sauf lundi. Tél : 01 45 44 02 52. Leur site : www.cocoandco.fr

RAS LA TOQUE DES Z’AVATARS EN CUISINE

Dommage que la porte des cuisines des restos soit le plus souvent fermée à la clientèle… Tant mieux diront les initiés. Car, il y a de quoi vous couper l’appétit !

Dans certains, on peut quand même apercevoir, ce haut lieu du coup de feu. On tire alors son chapeau (ou sa toque) aux cuistots qui travaillent dans des réduits exigus, sans fenêtre et surchauffés.

On est parfois surpris d’en trouver le chemin, au sous-sol, en cherchant les toilettes. C’est la cohabitation des lieux d’aisance et de bienf…aisance culinaire.

Pas de problème, dit la réglementation, du moment qu’ils ne communiquent pas directement entre eux. Il ne manquerait plus que ça !

Mais derrière la porte…de la cuisine, que se passe-t-il ? Pas facile de le savoir.

Sauf quand les inspecteurs des services d’hygiène nous confient leurs conclusions. Un exemple, en Suisse. Là-bas, n’est-ce pas, ça doit être clean et en règle.

Et bien pas du tout. L’an dernier, sur les 1600 restaurants visités dans le canton de Vaud, plus de 200 présentaient des risques d’hygiène majeurs : congélateurs surchargés, joints de frigos défectueux, légumes flétris, vieille huile de friture, moisissures sur les carrelages, manque de propreté du personnel…

Ca ne doit pas être très différent en France. Rien ne le prouve. Quoique…

Pourquoi ces mouches dans les restos grecs, rue de la Huchette ? Et ces petits cafards chez Ozo, rue Quincampoix ? Ou les souris dans cette brasserie de la Bastille et au « 1728 », restaurant / salon de thé, grand style, à deux pas de l’Elysée ?

Heureusement les apparences sont sauves… On nous change notre cuiller, si celle-ci tombe par terre…

Signé : Petitgrognon

UN DES MEILLEURS RESTOS VIETNAMIENS : SOURIRE D’ASIE

Vous découvrez en pénétrant dans ce restaurant que son nom lui convient parfaitement !
Toute l’équipe, en tenue traditionnelle rouge et noire, m’accueille avec un grand sourire spontané, c’est très agréable.
Alors que l’on m’accompagne à ma table, je remarque une décoration de bon goût. Ce restaurant est d’une rare élégance comme le prouve par exemple ce mur derrière le bar recouvert de feuilles d’or sur lequel se détachent des bouddhas bienveillants.

La salle est très intime, feutrée. Des paravents, des lampions viennent parfaire le décor.
Nous sirotons un cocktail maison à base de Malibu et de jus de fruits sur un fond de jazz.
La carte, très grande, nous laisse perplexe : que prendre ? C’est alors que Georges et Ginette viennent à notre secours. Vietnamiens d’origine et amoureux de leur gastronomie, ils sont intarissables sur le sujet.

Nous nous décidons pour les raviolis vapeur et les rouleaux de printemps mais Ginette (qui est souvent en cuisine) nous conseille vivement sa salade de bœuf cru, sa spécialité.
Les raviolis, présentés dans leur petit panier, sont fermes et se marient bien avec la petite sauce épicée.
Les rouleaux de printemps nous ravissent, ça faisait bien longtemps que je n’en avais pas mangé d’aussi bon, et j’avais d’ailleurs abandonné l’idée d’en commander au restaurant ! Au bœuf, la feuille de riz qui les entoure est très fine et ils sont bien parfumés à la coriandre.
Ginette a bien fait de nous conseiller sa salade sucrée-salée : très relevée, le bœuf mariné a un bon goût de citron. C’est une salade que vous ne trouverez nulle part ailleurs, ne passez surtout pas à côté ! Comptez de 6,50 € à 9 € pour les entrées.


Lire la suite.

Sourire d’Asie. 18 rue Taine. 75012. Métro Daumesnil. Ouvert tous les jours sauf dimanche.

LE SONDAGE DU MERCREDI

OUZBEKISTAN BOUKHARA DANS LE 9eme

L’Ouzbekistan Boukhara du 9eme a ouvert ses portes en avril 2009. Le premier restaurant du 11ème arrondissement était en effet devenu trop petit pour accueillir tous les gourmands fans de cuisine ouzbek.
Le succès étant au rendez-vous, les 2 patrons ont décidé d’ouvrir une deuxième affaire pour pouvoir accueillir tout le monde.
C’est donc rue de Trévise que nous nous rendons ce soir-là. La salle du restaurant est petite, intime.

La décoration est chargée mais de bon goût : fleurs de coton, vaisselle, poupées, bijoux, chapeaux et costumes traditionnels, cadres et grandes tentures recouvrent les murs et donnent une atmosphère conviviale au lieu.

Afin de goûter à plusieurs entrées (c’est notre première fois dans un restaurant ouzbek) nous choisissons l’assortiment qui comprend : des aubergines, des tomates, des concombres, des cornichons aigre-doux, le tout bien aromatisé grâce au thym, à l’ail et à la fêta qui se marie idéalement avec les légumes cuits servis bien frais.

Nous continuons notre découverte de la gastronomie ouzbek avec un assortiment de plats.
Nous goûtons donc le plov (c’est le plat traditionnel), des samsas, des mantis et des lasagnes à l’agneau. Le plov est un plat à base de riz, d’agneau, de carottes, pois chiches et parfumé aux épices. Les samsas, à la viande et au fromage, sont des petits beignets de pâte feuilletée, ça change des bricks et c’est très fin.

La suite c’est par ici !

Ouzbekistan Boukhara. 37 rue de Trévise. 75009. Métro Grands Boulevards. Ouvert du lundi au samedi (sauf samedi midi).

LA PLAYA : UNE TERRASSE SUR LES QUAIS

La Playa côté salle

Quais de Seine. En contrebas. Le bruit des voitures s’éloigne. Au loin des rideaux blancs et oranges flottent, c’est là : La Playa, la nouvelle terrasse du quai de la Gare. Avec ses gros fauteuils en résine et ses transats, l’endroit est lounge et décontracté. Vous oubliez un instant la vie trépidante de Paris pour un déjeuner au soleil ou un dîner au son des clapotis de la Seine et de la musique dominicaine. Ce midi là, quelques clientes peaufinaient leur bronzage sur les transats, d’autres se régalaient d’une salade. La Playa a ouvert ses portes le 21 mai. C’est dans un décor inachevé mais très prometteur que nous découvrons la carte. Elle sent bon l’été cette carte : nombreuses salades, carpaccio de bœuf, cocktail exotique, tartares, gaspacho…

Gaspacho

Je choisis en entrée le trio de caviars : aubergine, tapenade et poichichade et mon invitée opte pour le gaspacho. Le trio est composé de petits ramequins. La tapenade noire cache de gros morceaux d’olive, le caviar d’aubergine est fin sans être gorgé d’huile et la poichichade, mélangée à du thon est très savoureuse avec cette fois encore des petits bouts de pois chiche dedans : les heureux qui ont échappé aux mixeur. Le gaspacho est tel que mon invitée le rêvait : très frais, bien relevé et présentée avec un ramequin de concombre et un autre de tomates pour y verser les crudités à discrétion. Comptez de 4 € à 8 € pour les entrées.

Trio de caviars

L’idée du trio me plaît, je commande donc ensuite le trio de tartares (saint-jacques, saumon et tomates) et mon amie commande l’assiette di Roma composée d’involtini de jambon fumé au chèvre, d’une crème de potiron, de tomates confites et de gressins. (Plat qui pourrait aussi convenir à un gros appétit en guise d’entrée.) Mon trio est très fin : le saumon haché menu est proposé avec une rondelle de citron vert, mes saint-jacques sont délicatement parfumées à la menthe et un petit ramequin de tomates vient parachever le tout.

Pour accompagner nos cafés nous dégustons un cheesecake et un fondant au chocolat qui tient ses promesses : son cœur est bien coulant. Mon cheesecake est moelleux et repose sur une crust croustillante et bien sucrée : un délice !

Voici un endroit où il fait bon profiter de la vie parisienne aux beaux jours et pourquoi pas en sortant tenter un petit plongeon dans la piscine (découverte) Joséphine Baker toute proche ?

Assiette di Roma

Trio de tartares

Cheesecake

La Playa. 6 quai de la Gare. 75013. Métro Quai de la Gare (ligne 6). Ouvert tous les jours.