Archives mensuelles : octobre 2010

JOYEUX HALLOWEEN A TOUS !

 -Photos prises à Brooklyn -

LE SALON DU CHOCOLAT

Et pour l’occasion France Bleu y a installé son joli studio. Retrouvez-moi chaque jour de 11h à 16h pour des chroniques en direct des stands ! Ci-dessus mon animateur chouchou Olivier Daudé :-)

Salon du Chocolat. Jusqu’au 1er novembre. Porte de Versailles. Entrée : 12 €.

PETITES BOUCHEES APERITIVES AU MORBIER

Grande fan de fromages, j’en utilise beaucoup dans mes recettes. Reblochon, camembert et brie sont mes préférés. Et pourquoi ne pas changer un peu et inventer une recette avec du Morbier ?

Je vois vos têtes d’ici, vous vous dites “oui mais le morbier il est pourri au milieu” ! Meuh non ! La ligne cendrée qui le caractérise n’est pas de la moisissure mais du charbon végétal !

Voici ma recette :

Ingrédients :

- 250 gr de Morbier

- 10 tranches de magret de canard

- quelques dattes

- du mesclun

Recette :

- Poêlez en aller-retour vos tranches de magret

- déposez-les dans une assiette 2 par 2

- coupez un petit bout de morbier et un bout de datte et placez-les sur les 2 tranches

- roulez l’ensemble

- maintenir à l’aide d’un pic

 A servir en bouchées apéritives ou en entrée sur un mesclun bien assaisonné. Rapide et ultra simple à réaliser.

Idéale comme préparation puisque vous pouvez la faire à l’avance et la réchauffer à la dernière minute. L’association magret/dattes/morbier est succulente. Le fumé du magret s’accorde au sucré des dattes, tout cela relevé par le bon petit goût de ce fromage au lait cru et son charbon qui crisse légèrement sous la dent.

Ma recette vous a plu ? Vous pouvez voter pour moi ici : http://www.fromage-morbier.com

Les 3 recettes engrangeant le plus de votes des Internautes remporteront un cours de photographie culinaire avec Isabelle Rozembaum (http://www.oreille-culinaire.fr) et un tirage au sort sera réalisé parmi les Internautes avec pour cadeau un robot multi-fonction de luxe (type kitchen aid), carrément ! Tentez votre chance !! 

(Article sponsorisé)

LE SONDAGE DU MERCREDI

NEW YORK

It’s time to goooooooooooooooo !

Je pars à New-York faire le plein de pizzas chez Grimaldi, de sandwiches au pastrami chez Katz’s, de cupcakes chez Magnolia Bakery, de burgers au Méridien, de bagels à Harlem, de…, de…, de… !

A jeudi prochain pour le debrief en photo !

LE SONDAGE DU MERCREDI

LES CUPCAKES DE CHEZ BERKO

Il règne en ce moment une vague anti-cupcakes sur les blogs, à la radio. Et dans le rôle du chef de file je demande François-Régis Gaudry, mon confrère de France Inter. Je me devais de défendre ces petits gâteaux !

Ils sont décriés parce qu’ils sont trop girly, trop mignons, trop américains et trop Sex and the City.

Alors oui je suis une fille, j’aime NY, Carrie et ses copines mais ce n’est pas uniquement pour ces raisons que je suis une fan des cupcakes.

Ben non… j’aime ça parce que c’est délicieux. Bonne raison non ?

On commence à en voir partout des cupcakes, et certaines se lancent même dans la fabrication maison (chapeau !). Pour l’instant, les meilleurs sont pour moi ceux de Berko.

Je ne peux pas me balader dans le Marais sans passer faire un ptit tour chez eux pour voir les nouveautés. Je vous présente les petits derniers : mousse de lait et speculoos.

Et je ne peux pas entrer chez Berko sans ressortir avec une boîte de 6 minis. Parfums choisis cette fois-ci : praliné – cookies – beurre de cacahuète M&M’s – mousse de lait – tout choco et oreo.

Ah non vraiment les cupcakes ne passeront pas par vous ? Optez pour les mini-pâtisseries ou les cheesecakes :

Berko. 23 rue Rambuteau. 75004. Ouvert tous les jours. Boîte de 6 minis : 10,10 €.

LE BRUNCH DU JUST BE… HAPPY !

C’est dans la jolie rue Caulaincourt que nous nous rendons bruncher en ce dimanche pluvieux. C’est le début de l’automne, il ne fait pas beau, vite on rentre se réfugier au Just Be ! Les sourires de l’équipe nous réchauffent déjà.

Un coup d’œil aux nombreux gâteaux qui trônent sur le bar et nous nous dirigeons vers le fond de la salle. Briques rouges, suspensions industrielles, gros tuyaux de ventilation chromés, le restaurant est moderne et original. Les portraits souriants sur les murs donnent envie de sourire à son tour. Just be quoi ? Just be happy ! C’est la devise de la maison.

Le dimanche c’est brunch. Au choix le brunch traditionnel ou le brunch du moment (qui change tous les 2 mois). Là nous avons un brunch Oméga 3 avec saumon fumé, maquereau fumé, rillettes de thon, tarama, pomme de terre au four et salade verte. Je passe commande tandis que mon invité opte pour le traditionnel : œufs brouillés, coleslaw, fromage frais aux herbes, salade verte, pommes de terre sautées et bacon.

Audrey vient nous proposer un jus d’orange ou un smoothie pommes banane cannelle. Thé Mariage Frères ou café ? Les serveurs se promènent dans le restaurant les thermos à la main, c’est à volonté. Pendant que nous dégustons le smoothie bien épais et fort en cannelle une petite corbeille de mini-viennoiseries et de baguette fraîche arrive. Les minis pains au chocolat sont croustillants au-dessus, moelleux à l’intérieur et tout chauds ! La baguette est bien fraîche, nous la tartinons de confiture de framboises maison. Ca commence plutôt bien !

Ce n’est pas la course au Just be, on a le temps de finir sa viennoiserie avant que n’arrive le salé. Le service est enjoué et efficace, pas de doute, on s’y sent bien.

Mon assiette arrive : que de poissons ! C’est sûr je vais faire le plein d’oméga 3 J. La pomme de terre au four est parfumée à la ciboulette, j’y fais fondre mon tarama hummm délicieux ! Et mention spéciale aux rillettes de thon au bon goût d’échalotes.

En face de moi brunch classique : bacon croustillant, pommes de terre sautées, œufs brouillés à la ciboulette. Les quantités sont très correctes car attention le brunch n’est pas fini !

Un fromage blanc nous est proposé : ou miel muesli ou coulis de fruits rouges.

Et c’est le moment de choisir son dessert : fondant au chocolat, carrot cake, cake au citron, financiers, cake banane, scones… Tous faits maison !

Mon invité s’attaque au gâteau au chocolat tandis que j’opte pour le carrot cake. Grand fan de chocolat, il réussit à trouver le gâteau trop fort en chocolat ! Les inconditionnels adoreront, donc.

Mon carrot cake est moelleux, des petits bouts orange qui craquent sous la dent le décorent et le cream cheese au-dessus… !! Fondant, avec cette pointe d’acidité qui le caractérise : parfait. N’hésitez pas à faire mettre votre dessert préféré de côté au début du repas.

Convaincus par le brunch, nous nous jurons de revenir pour découvrir la carte de la semaine : des burgers, des pâtes et des salades, des poissons de 12 € à 15 €. Mais le Just Be est aussi un happy bar qui vous propose un immense choix de cocktails pour 5 € et ce tout au long de la soirée. A siroter lors des nombreuses soirées à thème ou au son des mix du DJ.

Just Be. 46 rue Caulaincourt. 75018. Ouvert tous les jours. Brunch 23 €.

RAS LA TOQUE DES BEURRES ALLEGES !

Au rayon des beurres, c’est comme dans la baratte : y a de quoi avoir le tournis ! Entre toutes les appellations et les différences de prix, comment s’y retrouver ?Une vache, c’est une vache. Du lait, c’est du lait, … alors ?

Voyons donc du côté des ingrédients et des procédés de fabrication.

On sait que le beurre est fait à partir de la crème du lait. Celle-ci est chauffée à 90° pendant quelques minutes, pour le beurre pasteurisé. On lui ajoute ensuite ferments lactiques et arômes, pour le petit goût de noisette.

Le beurre cru de baratte, lui, n’a pas subi cette montée en température. Il est même lavé après barattage, pour lui ôter toute trace de lactose. C’est plus long et plus compliqué, donc plus cher, mais meilleur !

Revenons à notre crème pasteurisée. Pour fabriquer le beurre extra-fin, elle ne doit avoir été ni congelée, ni surgelée, ni désacidifiée.

A ne pas confondre avec le  beurre fin, obtenu à partir d’un mélange de crème pasteurisée et de 30% de crème congelée ou surgelée.

Et les « beurres allégés » UN SCANDALE !  Ils ne contiennent que 41% de matière grasse et devraient donc être appelés : « demi beurre ». On leur a ajouté émulsifiants, conservateurs, colorants… etc… Mais, grâce au lobbying du marketing gras, ils bénéficient de l’appellation « beurre » … par dérogation !

Les pires, ce sont les beurres tendres, bourrés (et non pas beurrés…) d’amidon, lactose, anti-oxydants… Beurr..k !

Pas très sain pour la santé, tout ça. Ce qui fait que le beurre est boudé, (avec une chute des ventes de 30%), au profit des matières grasses d’origine végétale comme la margarine ou l’huile d’olive…

Un bon tuyau anti-cholestérol, si vous ne pouvez vraiment pas vous en passer : préférez du vrai beurre extra fin ou de baratte, mais… étalez le bien sur votre tartine !

Signé : Petitgrognon.

CHEZ KATZ’S : UN VRAI DINER AMERICAIN

Souvenez-vous du film Quand Harry rencontre Sally. La scène la plus connue se déroulait chez Katz’s, à Manhattan, Sally y simulait un orgasme. Paris a maintenant son Katz’s ! Le nom rappelle le film bien sûr mais aussi le prénom de la patronne : Katia, en parfaite hôtesse de dinner américain, très bien dans son rôle.

Après de gros travaux (ils ont tout refait du sol au plafond), Katz’s a enfin ouvert. Un long bar derrière lequel tout est préparé vous accueille sur la droite. Vous pouvez vous installer sur les hauts tabourets qui font face au bar ou dans les 3 petites salles du fond. Le top : le box sur la droite en allant vers le fond du restaurant : intime et cosy. La couleur dominante est le rouge. De jolis tableaux et photos de New-York décorent les murs. Pas de doute, on est bien à Manhattan. Sur les tables les cartes attendent, mais aussi la moutarde et la fameuse HP Sauce.

La carte est variée : salads de 7,90 € à 9,90 €, appetizers de 5 € à 9 € (nachos, soup, garlic bread), bagels de 6,90 € à 9,50 €. Qui dit diner americain dit burgers et sandwichs bien sûr. C’est donc sans hésiter que mon invité commande le Katz’s Burger XXL (11,90 €) et moi le classique sandwich au pastrami-comme-à-New-York (11,90 €).

« XXL » : oui il porte bien son nom le burger : 2 gros steaks de charolais bien épais le garnissent, la salade est fraîche, les pickles sont présents, le pain est moelleux. Un délice. Il est accompagné de grosses frites et d’un petit coleslaw servi dans son ramequin.

Mon sandwich est présenté tel que mon imaginaire le voyait : coupé en 2, le pain de seigle peinant à contenir la multitude de fines tranches de pastrami, recouvert de sauce et de salade. Des pickles viennent apporter la touche relevée à l’ensemble. Ma salade de pommes de terre recouverte d’oignons est bonne. Conseil : ne la finissez pas si vous voulez profiter d’un dessert.

Côté desserts on est dans le classique américain : cheesecake, apple crumble, gâteau au chocolat, cupcakes, brownie, pain perdu au sirop d’érable. De 4 € à 6 €. Aucune hésitation à avoir : je commande le cheesecake, un des rares gâteaux que j’apprécie. Mon invité se laisse conseiller par Katia, ce sera donc une Iced chocolate float. Dans un grand verre arrive un chocolat frappé dans lequel repose une boule de glace vanille. Le dessert du moment à New-York paraît-il. A manger à la cuillère ou à boire à la paille, c’est ludique et gourmand.

Mon cheesecake est bien sucré, crémeux. Il est lisse et légèrement brillant sur le dessus. Très sucré, c’est comme ça que c’est bon ! La « crust » aurait mérité d’être un tout petit peu moins molle mais l’ensemble est réussi.

Un petit café pour finir le repas et nous pouvons ré-atterrir à Paris après 2 heures passées dans ce joli delicatessen.

Chez Katz’s. 3 rue Mouffetard. 75005. Ouvert tous les jours. Métro Cardinal-Lemoine.

LE SONDAGE DU MERCREDI

GRENADINS POELES AUX CEPES ET A LA FOURME D’AMBERT

Ingrédients pour 4 personnes
- 4 grenadins de veau fermier
- crème fraîche
- une belle tranche de fourme d’ambert
- poivre
- beurre
- 2 courgettes jaunes à couper en spaghettis avec un couteau spécial et les cuire à la vapeur (3 mn)
- des cèpes de préférence frais ou en bocal (300 g)
- persil plat pour la déco
 
Recette
Mettez à fondre à petit feu dans une casserole la crème fraîche et la fourme d’ambert. Un tour de poivre mais pas de sel car la fourme est salée !
 
Pendant ce temps, poêlez les 4 grenadins (dans une poêle qui n’attache pas) sans beurre pour leur faire prendre une belle couleur (conseil de grand chef).
 
Quand la viande est bien saisie, baissez le feu puis ajoutez du beurre fondu et laisser cuire 5 bonnes minutes en arrosant souvent avec le beurre.
 
Faites revenir les cèpes dans une poêle.
 
Retirez les grenadins de la poêle (ne pas utiliser le jus de cuisson en déglaçage).
 
Dressez sur assiette les grenadins entourés de quelques cèpes et de quelques spaghettis de courgettes, puis décorez avec du persil plat.

Une belle recette en ce début d’automne !

UN THE CHEZ LADUREE

Parce que parfois des photos suffisent !

Ladurée : 16 rue Royale (8e), 75 avenue des Champs-Elysées (8e), 21 rue Bonaparte (6e). Pâtisseries de 6 € à 8 €.

RAS LA TOQUE DES CREPES EN CAOUTCHOUC

Prenez une Bretonne, d’origine. Un bilig (une galetière), un vrai. Une recette, venant de la grand-mère de Vanessa.
Déjà, vous mettez de votre côté trois chances de déguster de bonnes crêpes bien cuites, mais mœlleuses, aérées avec un petit côté croustillant sur les bords, et préparées à la dernière minute, là, juste devant vous ! Si, en plus, vous avez la chance de les savourer sur les côtes armoricaines, elles s’imprègnent de l’air iodé… qui leur donne ce goût incomparable.

Alors, ras la toque des crêpes et galettes pseudo bretonnes qui nous rappellent plutôt le caoutchouc que le goémon !
Ras la toque des galettes vendues sous emballage plastique avec leur litanie de « E ceci » ou « E cela » pour les conserver.
Ras la toque des crêpes confectionnées à l’avance, dans des petites guérites sur le trottoir, et qui perdent toute leur saveur une fois réchauffées, après s’être imprégnées, pendant des heures, de l’odeur des gaz d’échappement de la rue.

Soutenez la C.I.C.B. : Confrérie des Inconditionnels de la Crêpe Bretonne. en manifestant bien fort votre désapprobation dès que vous serez déçu(e) par des crêpes qui ne vous satisfont pas ! Faites savoir autour de vous votre attachement au blé noir et au froment authentique,
vous ne pourrez vous faire que des amis… surtout autour de la gare Montparnasse !

Signé : Petitgrognon.

Edit : merci Petitgrognon pour ce coup de gueule. Il doit avoir du sang breton dans les veines c’est pas possible. Une bonne recette de crêpes ? C’est ici. La meilleure crêperie de Paris ? C’est par ! Et à bas les guérites pourries de la rue du Départ et de la rue d’Odessa (14eme) !