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“QUAND LES MOLÉCULES SE CUISINENT”

Jeudi dernier, j’ai assisté à une démonstration de cuisine moléculaire présentée par Thierry Marx, Mathilde de l’Ecotais (photographe plasticienne) et Raphaël Aumont (physico-chimiste), tous trois commissaires de l’exposition “Quand les molécules se cuisinent” jusqu’au 10 juin au Palais de la Découverte.

Je ne fais absolument pas partie des détracteurs de la cuisine moléculaire, au contraire, pour moi c’est une avancée logique de la cuisine, pas une révolution qui la pervertit. Après tout, monter des blancs en neige ou faire cuire (comme c’est la mode actuelle) des haricots verts dans de l’eau gazeuse, c’est de la cuisine moléculaire. D’ailleurs “tout est molécule” selon Raphaël Aumont.

Gain de temps, gain d’espace, perte de calories, Marx nous a montrés pendant une heure les avantages de cette cuisine au restaurant. Un jaune d’oeuf a ainsi été cuit devant nous sans chaleur, juste avec de l’alcool, un gâteau au chocolat a levé sans four. Magie ? Non avancée scientifique, comme le prédisait d’ailleurs Escoffier en 1907 dans son Guide culinaire.

Ceci est une tomate !

Appareil servant à faire le vide d’air

La recette du gâteau ? Faites fondre 200g de bon chocolat noir, un peu d’eau, mettez la préparation dans l’appareil ci-dessus. Attendre 5 minutes. C’est prêt. Voilà un gâteau sucré (sans sucre !), moelleux, rapide et léger : 50 calories seulement la bouchée de pur chocolat. Je l’ai goûté, il était très bon.

Le chef a ensuite enchaîné sur la réalisation d’un pain d’épices pressé présenté avec sa crème au soja. Pour le coup, j’ai été un peu moins convaincue, car la pectine de la pomme prenait trop le pas sur les épices.

Vous voulez boire une quiche lorraine ou inhaler une tarte au citron ? Courez voir l’expo ! Mais les petites douceurs de Marx auront disparues…

Palais de la Découverte. Avenue Franklin Roosevelt. 75008 Paris. 01 56 43 20 21. Site : www.palais-decouverte.fr. Du mardi au samedi de 9h30 à 18h. Les dimanches et jours fériés de 10h à 19h. Fermé tous les lundis. Plein tarif : 8€. Tarif réduit : 6€ . Jusqu’au 10 juin.

LE MC BAGUETTE

Héhé pas bête Ronald ! Conscient qu’il se vend 9 fois plus de sandwichs que de burgers en France, il nous propose depuis le 18 avril le Mc Baguette, un burger revisité avec du vrai pain français.

Le sandwich se compose donc d’un petit pain baguette à base de farine complète à 70%, cuit sur pierre, d’emmental français, de deux steaks de boeuf haché et aromatisé au poivre, d’une sauce à la moutarde et de salade batavia croquante.

J’avais très peur que le pain soit mauvais, eh bien non, il est croustillant, la mie bien alvéolée. La sauce moutarde tient ses promesses et est bien relevée. Malheureusement le reste ne suit pas : on retrouve évidemment les steaks surgelés trop durs, la salade cuite et l’emmental sans goût…

Le marché français est un grand défi pour Ronald, il s’est déjà attaqué au bun complet, au Mc Cantal. S’attaquer maintenant à notre baguette nationale est un peu osé. Testé sur une période de 6 semaines, c’est à nous consommateurs de signer son arrêt de mort ou non.

Vous l’avez goûté ? Vous l’avez aimé ?

LES 150 ANS DU CAFE DE LA PAIX

Quel gâteau… pour quel anniversaire !

Comme un livre ouvert sur 150 ans d’histoire et d’anecdotes savoureuses !

Imaginez un écrin de chocolat, marqué du sceau des 150 ans, et à l’intérieur « une symphonie crémeuse et légère, aux délicates notes de pamplemousse, litchi, fruits rouges et gingembre confit».

On ose à peine, et pourtant l’envie est irrésistible, entendre craquer sous la fourchette à gâteau, cette reliure chocolatée et laisser nos papilles s’émerveiller de ces accords subtilement fruités.

L’événement méritait bien cette création exceptionnelle de Dominique Costa, chef pâtissier du Café de la Paix. Un siècle et demi résumé en quelques bouchées, c’est le défi relevé par ce dessert baptisé fort joliment : « Au fil du temps ».

Car cet établissement, que dire, cette institution est un témoin et un acteur privilégié de l’histoire de Paris.

Ouvert dès 1862, sous le Second Empire, le Grand Hôtel de la Paix va précéder de quelques années l’Opéra Garnier son futur voisin, mais arbore déjà le luxe et l’exubérance du fameux style Napoléon III. Si bien, qu’il sera inscrit à l’inventaire des monuments historiques en 1975. Rénové en 2003, il offre aujourd’hui un havre de « paix », au décor éblouissant, en plein cœur du Paris trépidant.

Ce régal pour les yeux et le palais, dégusté sous les hauts plafonds décorés et les lambris dorés, dans une atmosphère élégante et remplie d’histoire, mérite bien les 16 € annoncés sur la carte.

Café de la Paix. Place de l’Opéra. 75009

LES ÉTOILES

Le palmarès est tombé ce matin, je vous conseille d’aller le découvrir chez Philippe ici, je ne vais pas bêtement recopier son billet.

Je suis ravie pour Cobéa, mon gros coup de coeur de l’année et vous invite à relire l’article ici et à y réserver une table très vite. Le menu déjeuner est à 38 € !

Ravie pour Cyril Lignac qui décroche ENFIN sa première étoile. Les critiques ont arrêté de le bouder, il était temps !

Je suis très déçue pour le Youpala à Saint-Brieuc qui perd sa seule étoile…

Et je suis très surprise que Septime n’en ai pas décroché une.

A lire aussi l’excellent article de François-Régis Gaudry qui décortique très bien ce palmarès 2012, c’est ici.

Philippe Bélissent et Jérôme Cobou, Cobéa

BLEND, HAMBURGER GOURMET

Blend est le nouveau lieu dédié au hamburger gourmet. Pourquoi gourmet ? Parce que tout est fait maison, même les buns, et parce que les deux jeunes propriétaires ont choisi de travailler avec Yves-Marie Le Bourdonnec, célèbre boucher parisien, réputé pour la qualité de sa viande. Celle que vous allez déguster a été rigoureusement sélectionnée par celui que la presse a baptisé “le boucher bohême” et mûrie pendant 3 longues semaines. On est loin, vous l’avez compris, du steak haché surgelé.

L’endroit est tout petit, et pris d’assaut chaque jour. Les deux garçons, qui ont travaillé sur ce concept pendant 2 ans à grand renfort de brainstorming, sont victimes de leur succès. Blend a fait l’objet d’un immense buzz dans la presse et sur internet, ils ont été obligés de doubler leur production et leur équipe pour satisfaire leurs nombreux clients, qui font la queue devant l’établissement avant l’ouverture des portes à midi pile.

Je suis accompagnée ce midi-là de deux amies, fans de hamburgers tout comme moi. Nous attendons, avec une dizaine de personnes, que les portes s’ouvrent enfin.

Longues suspensions industrielles, mobilier en bois et du 100% black and white en déco. L’endroit est joli. Evidemment c’est trop petit mais les deux propriétaires ne peuvent pas pousser les murs et pour connaître le prix du mètre carré à Paris, c’est déjà une belle affaire.

Nous sommes trois, nous avons 4 places et ce n’est pas de trop car ici, point de chaises, sur des tabourets tu t’installeras. Le manteau va sur le porte-manteau de l’entrée et le dossier est le dos de ton voisin.

A la carte 6 hamburgers (cf menu ci-dessous). Le “Signature” semble être le burger phare de la maison, il est garni d’une compotée d’oignons maison, de bacon, de roquefort, d’emmental de Savoie et de pousses d’épinard. Sonia et moi le commandons, Amélie (qui le connaît déjà), opte pour le Cheesy (cheddar, bacon, sauce barbecue maison, oigons, pickles, iceberg).

Le burger : la présentation dans son petit panier me plaît beaucoup mais je regrette qu’il soit coupé en 2 comme un bagel. Même si c’est esthétique (les pousses d’épinard sont parfaitement superposées), je préfère prendre mon burger à pleines mains. Le bun, fait maison par une pâtissière californienne, ressemble plus à une brioche mais ce n’est pas déplaisant. Le steak est un délice, il est servi saignant bien sûr et bravo au cuisto car le sang n’imbibe pas du tout le bun. J’ai lu ici et là que l’ensemble était trop sucré. Je dirais plutôt que le tout manque de sel.  En effet, le bun + la compotée sont sucrés et le burger est avare en roquefort, un petit problème d’assaisonnement donc. Heureusement, la viande sauve l’ensemble.

Les frites : là encore la présentation est originale mais énorme déception sur les frites maison. Molles, parfois trop cuites, elles sont ridiculement petites. Où sont les grosses frites coupées au couteau auxquelles je m’attendais ? Dommage. La prochaine fois je fais l’impasse sur les frites et je commande deux burgers.

Les desserts : whoopies, cookies, cheesecakes, cupcakes. Tous les desserts (maison aussi) sont exposés dès l’entrée, au comptoir. Impossible de résister.

Jamais vu un cookie aussi riche en pépites. Comme la tradition l’exige, le cookie est moelleux, et présente autant de pâte que de pépites. Un vrai péché mignon. Nous apprécions qu’ils soient servis par deux.

Verdict : une petite déception pour le burger qui manque définitivement de sel, mais je l’ai signalé au patron et l’ordre a été donné en cuisine de mieux assaisonner (à suivre donc), une énorme déception pour les frites, mais un régal en fin de repas avec les cookies, qui permet de finir sur une note positive.

Un joli cadre. N’oublions pas que nous sommes dans un concept de restauration rapide donc oui c’est petit, oui on fait la queue, c’est le jeu.

Le rapport qualité/prix est bon vu l’excellence de la viande.

Bravo à ces deux jeunes hommes pour leur audace (faire du burger un plat gourmet) et la qualité de l’accueil. Et n’oubliez pas que “Gourmet, ce n’est pas que pour les chats” comme l’indiquent leurs flyers.

Blend. 44 rue d’Argout. 75002. Métro : Sentier, Les Halles, Etienne-Marcel. Ouvert tous les jours sauf dimanche de 12h à 14h30 et de 19h30 à 23h. Formule burger frites boisson 15 €. Leur site ici.

PARIS DES CHEFS 2012

(un clic sur les photos pour les agrandir)

Le festival international des rencontres culinaires créatives, Paris des Chefs, a ouvert ses portes hier matin. Je suis allée y faire ma curieuse et prendre quelques photos.

Parrainé par Alain Ducasse pour cette 4eme édition, le festival met en scène des passerelles  entre l’art de cuisiner et les différents champs de la création. Au programme, de nombreux duos comme Yannick Alléno (chef étoilé du Meurice) et l’architecte Alain Moatti, Anne-Sophie Pic et Carole Bouquet et bien d’autres.

Au 5eme étage, place aux ateliers culinaires avec Thierry Marx pour une trilogie de foie gras ou la très sympathique Mercotte pour une démonstration de ses fameux macarons qui ont fait sa renommé sur la toile. Mercotte si tu me lis, ravie de t’avoir revue :-)

Paris des Chefs s’écoute, se regarde, s’expose et se goûte pendant 3 jours à la Maison de la Mutualité, tout récemment rénovée par Wilmotte.

Maison de la Mutualité. 24 rue Saint-Victor. 75005. Métro : Maubert-Mutualité ou Cardinal-Lemoine. www.parisdeschefs.com. Pass une journée 15 €, pass 2 jours : 22 €, pass 3 jours : 30 €. De 11h à 20h

UN CHAT AU BRISTOL

Il s’appelle Fa-raon et il est né le 24 mai 2010. C’est un chaton persan de Birmanie, aux yeux bleus océan, réputé pour sa sociabilité. Jusque là rien d’étonnant…

Et pourtant on a de quoi l’envier. Effectivement ses petites pattes de velours foulent chaque jour le sol du prestigieux hôtel parisien 5 étoiles Le Bristol. Aussi fou que cela puisse paraître, ce nouveau petit résident est lâché dans le hall de l’hôtel et peut aller prendre l’air, quand bon lui semble, dans le jardin à la française de l’établissement de luxe.

Le petit félin a été lâché dans ce lieu majestueux afin de rappeler l’esprit chaleureux et familial qu’ont toujours voulu mettre en lumière les propriétaires de l’hôtel (la famille Oetker). C’est donc le Président directeur général, Didier Le Calvez, qui a lancé cette drôle d’idée d’intégrer un animal à son palace. Cette opération marketing prend donc légitimement la suite du programme VIP enfants avec l’intégration d’une mascotte : un petit lapin en peluche nommé Hyppolyte offert à tous les bambins séjournant à l’hôtel. En effet l’hôtel cherche à travailler de plus en plus sur le marché des enfants en pleine expansion.

Dans cette démarche de séduction, les petits et les grands seront comblés. Ils pourront, au gré de leurs envies, caresser le doux pelage du chat persan qui ne demande que ça. Ronron assuré de la part de sa Majesté !

Je me demande si ses croquettes sont cuisinées par le chef aux trois étoiles du Bristol, Eric Fréchon. De quoi se lécher les babines !

Hôtel Le Bristol, 112 Rue du Faubourg Saint-Honoré.

Edit de 13h : trouvées sur le blog du Bristol ces quelques clichés de Fa-raon. Il a l’air d’être malheureux ce matou, non ?

L’ACTE 1 : TEASING !

En avant-première pour vous, quelques photos d’un nouveau resto que j’affectionne tout particulièrement :

C’est beau hein ? Et c’est bon !

Y’en a qui ont deviné qui vient d’ouvrir ce resto et où c’est ??

GUY MARTIN BIENTOT SUR TV5

Guy Martin, le chef étoilé et propriétaire du Grand Véfour prépare actuellement une émission culinaire pour la rentrée, sur TV5.

Elle devrait s’appeler « Epicerie Fine » et mettra en valeur les produits du terroir. C’est un vrai tour de France des régions gourmandes et de leurs spécialités qu’il va nous proposer en 35 étapes.

Pour cela, il va rencontrer des producteurs, des cultivateurs et des éleveurs, pour faire découvrir ou redécouvrir la richesse du patrimoine gastronomique français. Ainsi, plus de 55 millions de téléspectateurs à travers le monde pourront saliver devant des spécialités « bien de chez nous », mais aussi apprendre à les cuisiner grâce à des recettes faciles. Le tout, au travers d’émissions de 26 minutes chacune.

C’est en Bretagne qu’il a inauguré les tournages de ses premiers épisodes en se rendant dans les Côtes d’Armor (cocoricooooooo !!). Les huîtres de la côte paimpolaise lui ont joué la carte de la séduction.

Puis, exploration, à bord d’un coquillier au large de Saint-Quay-Portrieux, des secrets de la pêche à la coquille saint-jacques. Pour Guy Martin, la coquille Saint Jacques « c’est le nec plus ultra ».

Vivement la rentrée donc. Et puis il est plutôt télégénique le monsieur. :-D

(A lire : mon article sur le Grand Véfour ici)

 

ALAIN PASSARD ET LE FESTIVAL DU LIVRE CULINAIRE

Le festival du livre culinaire a ouvert ses portes hier et se prolonge jusqu’au 6 mars. J’avoue que ce qui me poussait surtout à y aller était la découverte du 104 et assister à un cours de cuisine avec Alain Passard, le maître des légumes et chef étoilé de l’Arpège.

Au 1er étage : une expo de livres culinaires du monde entier. Un peu tristounette comme expo. Comme s’il fallait remplir des mètres carrés… Je passe vite.

Les principaux éditeurs de livres culinaires sont là évidemment. Les deux plus beaux stands se font face : Phaidon et les Editions Alain Ducasse.

Le dernier livre d’Alain Ducasse J’aime Paris est tout ce que j’aime : du surrané, de très belles photos, comme si Paris avait été emprisonnée dans ce livre. Beau travail éditorial en tout cas.

——-

La démonstration d’Alain Passard est prévue à 15h30, je suis un peu en avance. Le Saint-Graal est là : les légumes.

Le grand chef, après avoir travaillé la viande pendant des années (le “tissu animal” comme il dit) s’est lassé et a même perdu l’inspiration. Les légumes sont venus à lui et un amour immodéré pour eux est né. Il faut l’entendre parler de ses légumes, un vrai poème à chaque fois.

Hier après-midi, j’aurais aimé être une carotte.

Pas de tomates, pas d’aubergines. On ne travaille que les produits de saison, directement importés des potagers d’Alain Passard le jour-même.

Le chef arrive. Inspection des produits.

Pendant qu’il va enfiler son tablier, je regarde ses collages aux murs. Dans son dernier ouvrage Collages et Recettes, le chef nous offre 48 assiettes potagères illustrées par des collages qu’il a lui-même réalisés durant des nuits d’insomnie au Japon.

Le chef revient, la recette peut commencer. Radis, betteraves, carottes. Juste saisis dans une grande poêle avec de l’eau, de l’huile, du beurre. C’est tout !

Alain Passard joue d’abord avec les couleurs. Puis les formes : un tout petit navet, une très longue carotte coupée finement.

Il nous donne 2 ou 3 conseils :

- ne pas couvrir des légumes qui cuisent

- baisser le feu, faire s’évaporer l’eau (ainsi la sauce se forme)

- ouvrir les placards et se laisser aller à inventer des mélanges : parmesan, ail, cerfeuil, coriandre : faites-vous confiance !

Puis il se tait. Place à la création. On a vraiment l’impression de regarder un artiste oeuvrer.

Et place à la dégustation !

Je goûte un petit navet : peau ferme et saisie, coeur fondant, un subtil goût de beurre mais aussi d’ail, de parmesan. Je voudrais finir l’assiette mais des voraces m’entourent… Et puis il est l’heure de partir…

Le Festival du livre culinaire. Du 3 au 6 mars. Ouvert au public samedi et dimanche. Entrée 5 €. Toutes les infos ici.

LA GALETTE DE LA MAISON KAYSER

Je connaissais déjà les boulangeries Kayser pour le pain au levain naturel, leur baguette Monge délicieuse et pas plus chère qu’ailleurs et les macarons craquants et fondants à coeur.

Mais la galette des rois est-elle à la hauteur de la réputation de la maison ? Eh bien oui : feuilletage délicat, frangipane bien parfumée et pleine de beurre.

Galette pour 4 personnes : 14,50 €.

La Reine vous salue et vous dit à demain !

Maison Kayser. Leur site : www.maison-kayser.com. 16 adresses dans Paris.

2010 in review

Healthy blog!

Voici quelques statistiques du blog sur l’année passée. In english please ! Merci encore de passer ici et tous mes voeux gourmands pour cette nouvelle année !

Crunchy numbers

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About 3 million people visit the Taj Mahal every year. This blog was viewed about 34,000 times in 2010. If it were the Taj Mahal, it would take about 4 days for that many people to see it.

In 2010, there were 253 new posts, growing the total archive of this blog to 294 posts. There were 911 pictures uploaded, taking up a total of 2gb. That’s about 2 pictures per day.

The busiest day of the year was March 23rd with 622 views. The most popular post that day was 100e BILLET: LE CONCOURS !.

Where did they come from?

The top referring sites in 2010 were facebook.com, thebeautyandthegeek.fr, soisbelleetparle.fr, chrisoscope.com, and marmiton.org.

Some visitors came searching, mostly for les delices de vanessa, délices de vanessa, délices vanessa, les délices de vanessa, and cupcakes ladurée.

Attractions in 2010

These are the posts and pages that got the most views in 2010.

1

100e BILLET: LE CONCOURS ! March 2010
56 comments

2

DES PROMOS A GOGO SUR LA FOURCHETTE.COM May 2010
1 comment

3

L’AUTEUR November 2009
23 comments

4

LE 37 m2 RUE RODIER June 2010
11 comments

5

DU NOUVEAU CHEZ LADUREE : LES CUPCAKES June 2010
5 comments

BEST OF 2010 // 1ere partie

Plus d’un an de blog… Il est temps de se souvenir des belles choses.

Des rencontres, des découvertes gustatives, des amitiés nouvelles, des calories absorbées, des voyages à l’étranger…

Un succulent déjeuner au Bistrot des Compères en compagnie d’Hanin où l’on rencontre un couple enthousiaste et un jeune chef très doué.

5 jours d’interviews au Salon du Chocolat pour France Bleu pendant lesquels j’ai le bonheur de discuter avec messieurs Hermé et Marcolini.

La découverte des cupcakes de chez Berko avec Amélie.

Les enchilladas crémeux de Désirée à la Casa Palenque.

Un cours de cuisine à l’atelier Guy Martin et un second prix de dressage d’assiette. :-)

Un coup de gueule suite à un brunch au pub Saint-Germain…

Un dej à l’Alcazar et une chouette rencontre.

Plein de big up décernés. Ici le flan de Sonia.

Un bistrot chouchou : l’Architoque, et son patron passionné.

Une dégustation de glaces gratuites avec Stéphane et Hortense.

Un délicieux dîner aux Ombres avec Christophe.

La recherche de la pizza idéale, ici celle du Bistrot napolitain.

Les ravioles du Grand Véfour en compagnie  de mes collègues foodblogueurs.

Le plat improbable partagé avec Béné au Portugal : la Francesinha.

Le premier vrai american diner de Paris : Chez Katz’s.

A suivre…

JOYEUX NOEL !

Bon mes ptits chapons… c’est pas l’tout mais j’ai une dinde à farcir, des huîtres à ouvrir, le Champagne à mettre au frais etc !

Joyeux Noël à tous ! Faites des excès, resservez-vous, régalez-vous ! A lundi !

UN PEU D’AUTOPROMO

Afin de préparer les fêtes sans vous ruiner, je vous donne tous les matins de cette semaine des supers bons plans : restos, shopping, conso. Pour un Noël festif et pas cher.

Je vous donne donc rendez-vous sur 107.1 en direct à 6h40 (gloups), 7h40, 8h40 et 9h40.

Bonne semaine à tous !