Archives de la Catégorie Tea time

COFFEE TIME A L’HÔTEL DE VENDÔME

Exit les tea time, l’heure est maintenant au coffee time ! L’hôtel de Vendôme lance cet hiver son coffee time pour une pause bien méritée après un shopping place Vendôme (ah ah).

L’endroit est cosy, féminin, très “couture”. Le fameux “gris Dior” est d’ailleurs partout. Je ne sais pas ce que je préfère : les petits coussins ou les fauteuils pied-de-coq. Si vous venez seul(e), de beaux livres d’art accompagneront votre café.

Les tables sont très espacées les unes des autres. Le lieu est propice aux confidences, voire aux rendez-vous secrets. Pour y être allée plusieurs fois, j’ai d’ailleurs souvent remarqué que les clients chuchotaient.

Les meilleurs se sont associés pour créer cette nouvelle formule. Le pâtissier de l’Hôtel de Vendôme a imaginé une carte de gâteaux proposés au chariot, soutenu par Luc Debove (MOF 2011) lors du lancement de ce coffee time. Tous ces délices sont réalisés avec le concours de la Chocolaterie de l’Opéra.

Qui dit coffee time dit café bien sûr. Pour cela, l’hôtel a demandé conseil à deux experts : Antoine Netien (meilleur torréfacteur de France 2011) et Tom Clark, propriétaires du Coutume Café, spécialisé dans l’importation et la torréfaction des meilleurs crus de café.

Car le café se déguste comme un grand vin, j’en ai fait l’expérience. (note pour plus tard : aller goûter le brunch du Coutume).

Alors que Tom prépare mon café du Costa Rica au siphon (un vrai cérémonial), je vais choisir ma pâtisserie. Chou lacté Divo, petit pot de crème Concerto, macaron Carupano… Tout est bien tentant mais j’opte pour le cigare fumé Baïano : un mélange de fondant et de croustillant autour.

Je reviens du chariot, mon café est servi. Alors que je m’apprête à commettre un crime, Tom arrête mon geste dans la foulée. “Pas de sucre dans le café ! C’est comme mettre du Ketchup sur du foie gras”. Je me défends en expliquant que je viens de me mettre au café et que c’est très dur pour moi sans sucre mais Tom n’en démord pas, “si vous voulez apprécier le vrai café, ne le sucrez pas”.

Non seulement j’ai obéi, mais j’ai grâce à lui reconnu des notes de griottes à la première gorgée.

Le coffee time est servi tous les jours de 15h à 19h, la formule proposée à 23 € comprend la dégustation de café au siphon et 3 pâtisseries. Tarif plus que raisonnable vu l’endroit. Une belle alternative au tea/coffee time d’Angelina. Et au moins, pas de file d’attente dans le froid !

Hôtel de Vendôme. 1 place Vendôme. 75001. Ouvert tous les jours.

CUPCAKE A L’EAU DE ROSE

Je vous ai parlé jeudi dernier de Miss Cupcake. Eh bien la Miss a décidé de vous offrir sa recette de cupcake. Pour ceux ou celles qui veulent se lancer dans la réalisation de ce petit fairy cake.

Pour la pâte:
Beurre 140g
Sucre 140g
Farine 140g
2 oeufs
1 tasse de levure boulangère
1 tasse d’eau de rose
Blanchir le beurre et le sucre dans le robot.
Ajouter les oeufs, et battre le tout.
Ajouter la farine et la levure puis l’eau de rose. Mélanger le tout.
On peut également rajouter dans la pâte une pointe de colorant rose pour obtenir un gâteau légèrement coloré.


Pour le glaçage :
Beurre 100g
Sucre glace: 300g
Eau de rose de bonne qualité toujours :  25ml
Un peu de colorant rose éventuellement.
Mélanger dans le robot le sucre et le beurre à température ambiante.
Ensuite rajouter petit à petit l’eau de rose et battre au moins 6-7 min jusqu’à obtenir une consistance très moelleuse et aérienne.
Rajouter une pointe de colorant rose éventuellement et décorer selon vos envies.

Idée déco : prendre des pétales de rose. Les couvrir de blancs d’oeufs avec un pinceau. Ensuite les rouler dans du sucre semoule et les poser délicatement sur votre cupcake.

Bonne dégustation !

MISS CUPCAKES // MONTMARTRE

Oh la belle boutique girly et toute rose que voici ! A deux pas de la place des Abbesses se tient Miss Cupcakes, la pépite de Laurence Kreitmann, qui a radicalement changé de vie pour se consacrer à ces petits gâteaux divins.

La jeune femme n’en est pas à son premier cupcake mais plutôt à son 60 000e, c’est dire si elle sait les préparer ! Ses cupcakes, fabriqués sur place, ne contiennent que des produits naturels : ni gélatine, ni conservateurs, ni additifs, mais de la farine biologique, du beurre gastronomique de Normandie, des œufs frais, du chocolat Valrhona.

Vanille, tiramisu, carrot cake, beurre de cacahuète, crème de marrons, gingembre, chocolat, fleur d’oranger… Les parfums changent tous les jours en fonction des inspirations et des humeurs de la patronne.

J’ai goûté le cupcake carrot cake : de petits “zests” de carottes crissent sous la dent pendant que le glaçage nappe le palais. La génoise, pas trop sucrée, se marie à merveille avec le glaçage immaculé.

Le cupcake goulûment avalé, je me faufile en cuisine, (ou plutôt devrait-on dire dans le laboratoire) pour observer la pâtissière. Les génoises sont prêtes, elles attendent d’être nappées. Aujourd’hui le glaçage est à la rose, Laurence prépare la Saint-Valentin. Le geste est sûr, la poche à douille se remplit, la main tourne et hop en 10 secondes une jolie rose se forme comme par magie.

Ce nouveau spécimen sera présenté avec une vraie rose. Messieurs à vos agendas, la Saint-Valentin c’est le 14 février, voici une jolie idée cadeau un peu moins neu-neu qu’une boîte de chocolats en forme de coeur. Et puis avouez que vous aimez ça les cupcakes ! Tiens d’ailleurs la cliente la plus fidèle de Laurence est un client, si si !

Pour accompagner les cupcakes consommés sur place vous pourrez déguster un chocolat chaud maison, un thé Kusmi, ou un jus de fruit au nom ludique comme le “cougar puritaine” à la verveine ;-) Ca tombe bien, je voulais vous parler depuis longtemps de cette nouvelle marque de jus de fruits : Border Line, découverte à la Foire de Paris en avril dernier. L’histoire ? Ce sont 4 colocs qui ont décidé de revisiter les jus de fruits, allez faire un tour sur leur blog, il est décalé comme j’aime, c’est ici.

Il faut absolument que j’y retourne, ne serait-ce que pour goûter son cheesecake (je prépare un comparatif des meilleurs cheesecakes de Paris) ou son Christmas Pudding Cupcake. Des volontaires pour m’accompagner ?

Miss Cupcakes. 22 rue de la Vieuville. 75018. Ouvert tous les jours sauf le mardi. Cupcake à partir de 2,80 €.

 

LE DALI, HOTEL MEURICE

Une petite folie ?

Comme Salvador Dali, il faut savoir apprécier des moments de fantaisie pour se faire plaisir. Oublier les « happy hours » tristement banalisées et se laisser griser par une « crazy hour » dans un endroit hors du commun.

Allez, on abandonne les innombrables touristes de la rue de Rivoli à leur décevant rituel de faire la queue sur le trottoir pour espérer une table chez Angelina … et on ose entrer quelques pas plus loin dans ce magnifique palace : l’hôtel Meurice.

Accueillis, comme il se doit, avec classe et courtoisie par des maîtres d’hôtel stylés et bienveillants, on se glisse sur un canapé confortable du salon Dali qui nous offrira tout le loisir d’admirer le somptueux décor, imaginé par Philippe Starck.

Ambiance cosy de noir et de blanc. Nous voilà prêts à savourer une pause exceptionnelle en cette fin d’après midi de novembre.

En levant les yeux on découvre l’immense toile de 145 m² d’Ara Starck qui décore la voûte dans des tons dorés et ocre.

D’autres clins d’œil « daliesques » ne nous échapperont pas comme ce fauteuil tourmenté aux pieds en forme d’escarpins.

L’envoûtement fantasque est apaisé par les accents mineurs du duo piano et contrebasse.

Charmés par le lieu, nous résisterons cependant aux extravagances de la carte des cocktails. Pour déguster un mojito, il faudrait quand même compter 24 € !

Bon, on se contentera d’un café. Pour 7 €, nous assisterons en prime au ballet incessant des clients du palace qui déambulent chargés de leurs emplettes effectuées dans le « triangle d’or ».

Il y a des moments rares qui n’ont pas de prix…

Petitgrognon

 Hôtel Le Meurice – 228 rue de Rivoli – 75001 Paris

MAMIE TEVENNEC

Allez on part en Bretagne ! C’était pas gagné cette histoire… Une crêperie à tester. Sachant que je ne jure que par Josselin depuis des années.

Eh bien le miracle a eu lieu : j’ai aimé. Plus que ça même !

Déjà le décor : authentique. On se croirait dans une maison de campagne. 100% terroir. Pas de doute, on est chez mamie. Une mamie qui aime la Bretagne mais aussi la Corse.

Chez Mamie Tevennec on mange des galettes de sarrasin. Tellement copieuses qu’elles débordent de l’assiette. Ci-dessus la galette “Mamie Tevennec part en Corse” (9,50 €).

La charcuterie vient de Corse. Coppa, lonzo… C’est l’éleveur himself qui l’envoie au restaurant. Goûteuse, fine, bien salée. Vous l’aurez compris, mamie n’aime que les bons produits.

Mon amie H. avait choisi ce midi-là la galette chèvre et noix. Bien garnie, gourmande. Vous avez vu les alvéoles sur la galette ? Ca c’est de la pâte bien travaillée et reposée !

Ensuite, place à une petite dégustation de bons produits bretons (mais est-ce que les mauvais produits bretons existent ?? ahaha) : beurre au sel fumé, fromages de chez Bordier (Saint-Malo) et andouille de Guéméné tranchée minute sous nos yeux.

En dessert ? Des crêpes pardi (autour de 7 €) ! Arrosées d’un petit cidre breton brut. Cidre Florence Loisel : 12 €. Dispo au verre ou en pichet.

Crêpes Suzette pour H., au caramel au beurre salé maison et sa boule de glace au caramel pour moi. Crêpes moelleuses et épaisses, garniture copieuse, un caramel divin où l’on sent encore les petits grains de sucre qui crissent sous la dent.

L’andouille est tranchée sur une vieille machine manuelle. Ici, le patron est à l’oeuvre. Je n’avais jamais goûté de tranches aussi fines !

Mamie Tevennec. 41 rue Faidherbe. 75011. Ouvert tous les jours sauf dimanche. Métro Charonne. Galettes autour de 8 €, crêpes 7 €.

 

SYNIE’S CUPCAKES

Encore une belle découverte faite il a y quelques temps. J’avais déjà repéré cette boutique toute rose sans jamais avoir eu le temps de rentrer. Des cupcakes ! Chouette alors.

Euphrosine Georgulas (un nom qu’Amélie Nothomb ne renierait pas), alias Synie, a décidé il y a quelques années de vivre de sa passion : les cupcakes. Après avoir travaillé en tant que juriste puis dans le secteur du luxe, Synie ouvre enfin sa boutique toute rose.

Synie ne travaille qu’avec des ingrédients frais et naturels. Sa préférence : le cupcake classique à la vanille qui permet plus de fantaisie : perles, fleurs, personnages dessinés dessus. On sent que chaque petit gâteau est travaillé.

Ci-dessus mes deux préférés : confiture de lait et praline.

Tout est possible chez Synie’s Cupcakes : une écriture comestible, un dessin, un message d’amoooûûûr, des cupcakes salés et des mini-cupcakes. Passez commande, elle se fera une joie de satisfaire vos moindres désirs.

Synie’s Cupcakes. 23 rue de l’Abbé-Grégoire. 75006. Ouvert du mardi au samedi de 11h à 20h. Métro Saint-Placide ou Sèvres-Babylone. A partir de 2,75 €.

LES CUPCAKES DE CHEZ BERKO

Il règne en ce moment une vague anti-cupcakes sur les blogs, à la radio. Et dans le rôle du chef de file je demande François-Régis Gaudry, mon confrère de France Inter. Je me devais de défendre ces petits gâteaux !

Ils sont décriés parce qu’ils sont trop girly, trop mignons, trop américains et trop Sex and the City.

Alors oui je suis une fille, j’aime NY, Carrie et ses copines mais ce n’est pas uniquement pour ces raisons que je suis une fan des cupcakes.

Ben non… j’aime ça parce que c’est délicieux. Bonne raison non ?

On commence à en voir partout des cupcakes, et certaines se lancent même dans la fabrication maison (chapeau !). Pour l’instant, les meilleurs sont pour moi ceux de Berko.

Je ne peux pas me balader dans le Marais sans passer faire un ptit tour chez eux pour voir les nouveautés. Je vous présente les petits derniers : mousse de lait et speculoos.

Et je ne peux pas entrer chez Berko sans ressortir avec une boîte de 6 minis. Parfums choisis cette fois-ci : praliné – cookies – beurre de cacahuète M&M’s – mousse de lait – tout choco et oreo.

Ah non vraiment les cupcakes ne passeront pas par vous ? Optez pour les mini-pâtisseries ou les cheesecakes :

Berko. 23 rue Rambuteau. 75004. Ouvert tous les jours. Boîte de 6 minis : 10,10 €.

UN THE CHEZ LADUREE

Parce que parfois des photos suffisent !

Ladurée : 16 rue Royale (8e), 75 avenue des Champs-Elysées (8e), 21 rue Bonaparte (6e). Pâtisseries de 6 € à 8 €.

RECETTE DU FAR BRETON

Quoi quoi quoi ? Une Bretonne qui tient un blog culinaire et qui n’a jamais essayé de préparer un far breton ?

Dimanche dernier, à Plouer-sur-Rance (oui, je voyage), je me rends compte que je n’ai jamais fait de far breton. Prise d’une terrible envie d’en déguster un, je m’approche des étals (c’était la fête du village)… mouais, ils ne sont pas beaux, la part est chère 1,50 €, c’est décidé, de retour à Paris, j’en fais un !

J’ouvre mon livre des Douceurs de l’enfance, je vais glaner sur le net quelques conseils et c’est parti. Je prépare la pâte en mélangeant la farine, le lait, le sucre, les oeufs, le sucre vanillé.
Important : laisser reposer une heure, comme pour une pâte à crêpes.

Pendant que je préchauffe mon four à 200°, je roule mes pruneaux dans la farine, ils ne tomberont ainsi pas au fond du plat. Puis je beurre mon plat.

Entre 45 minutes à 1h au four, toujours à 200°. Je le voulais bien doré, à vous de voir si vous le préférez plus clair.

Verdict ? Eh bien pour un premier essai c’est plutôt pas mal : la pâte est ferme et fondante, au bon goût vanillé. Les pruneaux ne se sont pas tous écrasés au fond. La prochaine fois j’en mettrai un peu moins (250g).

Ingrédients :

- 200 g de farine
- 200 g de sucre
- 4 oeufs
- 2 paquets de sucre vanillé
- 75 cl de lait
- environ 20 pruneaux ou 250 g

Autre recette bretonne ici.

JE VEUX DU CHOCOLAT !!

S’il y a bien UN livre de recettes à avoir quand on aime le chocolat c’est bien celui-là !

C’est d’ailleurs de ce livre que provient la recette du fondant qui tue.

Chocolat en kit, à croquer, pour les kids, chocolat chic, chocolat classique et chocolat thérapie, 7 chapitres le composent. Toutes les recettes donnent envie. Les photos pleine page sont juste sublimes, on aimerait y plonger la cuillère.

 

Les 2 prochaines que j’ai envie de tester sont le gâteau indémoulable (merci Caro pour l’idée ;-) ) et surtout le Triple Choc Brownie Crunch.

Le gâteau indémoulable est tellement fondant qu’on est obligé de le servir dans son plat. Vous proposez ainsi à vos invités de piocher directement dedans. Alerte calories ! Cette recette est riche. Très riche ! Jugez un peu : 250g de beurre, 250g de chocolat, 250g de sucre et 6 oeufs ! PAN !

Et celui-là, juste au-dessus !! Miam je salive déjà ! Un brownie, une mousse au chocolat blanc dessus, recouvert d’une sauce au chocolat au lait. Et seulement 30 minutes de préparation. Avis aux gourmands pour le prochain dîner à la maison ! ;-)

Je veux du Chocolat. Trish Deseine. Marabout. 15,11 € (prix FNAC).

ET 2 NOUVELLES ADDICTIONS, 2 !

Ca faisait longtemps !

Avant c’était les Kinder Maxi, les Prince ou les Pingouins.

Reviens Pingouin !!!

Vous vous souvenez des Pingouins ? On n’en trouve plus, sauf à Londres. Un groupe s’est d’ailleurs formé sur Facebook pour que les Pingouins reviennent ! :-)

Faute de Pingouins (snif), depuis 15 jours j’alterne entre les rochers Suchard aux éclats de macarons et le Milka au Daim.

Le rocher est au lait, il croustille. Bon… de là à dire que l’on sent bien le goût du macaron non mais que c’est boooooon !

Et le Milka au Daim a plein de petits éclats et là OUI on a bien le goût du Daim qui explose en bouche et qui est bien moins écoeurant qu’un Daim mangé tout seul.

Durée de vie d’une tablette : 1 heure.

Et vous, c’est quoi vos addictions ?

LA VOILA !

Oui j’ai cédé… Devant la pression de certains : ”donne nous ta recette de crêpes, alllllleeez, donne nous ton ingrédient mystère”, OK c’est bon, voilà THE recette, qui vient tout droit de Dol-de-Bretagne city.

Ingrédients :

- 4 oeufs

- 1/2 litre de lait

- 250g de farine

- 2 sachets de sucre vanillé

Vous commencez par battre les 4 oeufs avec une pincée de sel.

Allez, on y met du coeur, faut qu’ça mousse !

Vous y incorporez la farine, et vous mélangez, toujours au fouet :

Puis le lait. Je ne veux pas entendre parler de grumeaux, c’est une recette garantie sans grumeaux.

On continue de fouetter sa préparation. Faut qu’ça mousse encore !

Puis vous rajoutez le sucre vanillé et l’ingrédient mystère à piocher dans la liste :

- Bière, Grand-Marnier, rhum, fleur d’oranger (vous pensiez vraiment que j’allais vous l’dire ? ;-) )

- VOUS LAISSEZ POSER 2H SOUS UN TORCHON -

La cuisson doit se faire à feu très vif, 1 minute de chaque côté. Non, on n’étend pas son linge, on ne répond pas au téléphone, on se concentre.

25 minutes plus tard vous avez une quinzaine de crêpes légères et dorées :

Astuce donnée par mamie Denise en direct live de Dol-de-Bretagne : vous versez un peu d’huile de tournesol dans une petite assiette creuse, et avant chaque louche vous imbibez délicatement (le but n’est pas d’avoir des crêpes gorgées d’huile) un peu de Sopalin pour graisser votre poêle.

Mon astuce à moi : prendre des produits de qualité, bio de préférence.

ALLEZ A VOUS DE JOUER !

Boulangerie Jean-Paul Charbonnier : à se damner

Je n’étais pas certaine de vouloir parler de Jean-Paul Charbonnier. En effet je lui en veux un peu à Jean-Paul Charbonnier. Patron de la boulangerie située JUSTE en bas de chez moi, ses cuisines donnant JUSTE sous mes fenêtres, j’ai depuis 3 ans des effluves de pains au chocolat tout chauds, de baguettes qui lèvent dans le four etc. Et PILE quand je meurs de faim c’est à dire tout le temps, avant le petit-déjeuner et vers 17h. A croire qu’il le fait exprès le Jean-Paul !

Nous avons depuis enterré la hâche de guerre, j’ai tout simplement arrêté de résister à la tentation pour aller goûter toutes les bonnes choses qu’il prépare. Une vingtaine de sortes de pain, des gâteau à gogo : canelés (Baillardran n’a qu’à bien se tenir !), flan, tartes, pondichéry, Paris-Brest, éclairs, cheese-cake, chouquettes, fondants au chocolat mais aussi des macarons. Ahhh les macarons… On se rapprocherait presque de mes préférés : ceux de mon chouchou Pierre Hermé. Pierre si tu me lis, tu restes le number one.

La file d’attente vers 13h ne cesse de s’allonger un peu plus tous les jours… Et pour cause : sandwichs aux recettes alléchantes (tomates confites, fêta, jambon de pays), croustades coquilles Saint-Jacques fondue de poireaux, quiches, pizzas maison à l’épaisse couche de mozzarella, petites ficelles aux noix ou aux lardons. Bon stop, je vais m’acheter un flan. C’est malin.

123 rue de Vaugirard, 15eme arr. Métro Falguière (ligne 12). Ouvert du lundi au samedi de 7h à 21h.

Un thé au “Loir dans la théière”

Un après-midi d’hiver, il fait froid dehors, on ressent soudain l’envie irrépréssible d’un gros gâteau. Ca tombe bien, on est dans le Marais, direction le Loir ! Mon péché mignon dans ce resto/salon de thé est la tarte au citron meringuée (photo). La meringue est légère, presque aérienne, et la pâte fine supporte un appareil au citron bien acide. Tous les gâteaux sont faits maison. Marquise au chocolat, tarte au figues, cake anglais aux fruits confits, pudding… Une dizaine de gâteaux attendent d’être dévorés.

On aime = le décor fait de bric et de broc, Alice au pays des Merveilles qui veille sur nous, les gros fauteuils clubs dans lesquels on s’enfonce, le buffet gargantuesque des desserts.

On n’aime pas = faire la queue dehors (aucune résa possible), la nonchalance des serveurs et l’attente qui en découle. “En retard, en retard” sermonne le lapin d’Alice ! Rien n’y fait…

Le Loir dans la théière. 3 rue des Rosiers. Métro Saint-Paul. Ouvert 7j/7.