RAS LA TOQUE / PIMENT : QUI MENT ?

Aïe …pimentos !

Qui ment ?

« Vas-y, je t’assure, c’est pas fort…simplement un peu relevé. » Et soudain, cette brûlure dans toute la bouche, insurmontable…

« Au feu ! » Surtout pas d’eau ! Préférez une bonne bouchée de pain… ou mieux, du lait ou un morceau de fromage, car seules les matières grasses dissolvent le composé piquant du piment, la capsaïcine.

« Ah ben, faut pas croquer dedans ! » … Encore fallait-il le dire avant.

Le plus fort dans le piment, c’est qu’il relève aussi… la conversation.

Il est néanmoins apprécié dans de nombreuses préparations culinaires comme le chili con carne ou ce délicieux ragoût basque : l’axoa d’agneau au piment d’Espelette. De la même famille que les poivrons, il a souvent remplacé le poivre dans les cuisines locales, car moins onéreux.

Mais d’où vient notre goût pour les plats épicés, alors que tous les mammifères fuient naturellement cette douleur due au piment rouge ? Un petit côté maso, le goût du risque ?

Un psychologue de l’Université de Pennsylvanie, le Pr Paul Rozin, avance une explication : on est capable d’accepter des choses négatives, qui provoquent sensations et émotions fortes (alors même qu’on est programmé pour les éviter), parce qu’on pense que la menace n’est pas réelle.

Une bonne raison pour vénérer le piment : en consommer confirme notre intelligence… grâce à notre supériorité « pensante » sur l’animal* !

Signé : Petitgrognon

 


(*Pépette exceptée)

 

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