10 EXCELLENTES ADRESSES À TESTER DANS LE 10e

BRUSSELS BEER PROJECT

Je vous en parlais dans le post précédent. Le Brussels Beer Project a récemment ouvert son deuxième bar à bières, cette fois près des clapotis du Canal Saint Martin. Bar bières vous dites ? Taproom plus précisément car ici la bière est sacrée et servie à la pression. Grosse Bertha, Dark Sister, Delta IPA au programme. Dans un décor pop, on s’installe dès le matin pour une part de banana bread ou de carrot cake avec un café, on brunche (servi toute la semaine), on apprécie le houblon avec plus de 20 bières pression à la commande. La Jungle Joy à la passion et mangue (pas d’aromes mais de vrais fruits mixés) est douce et parfumée, le fruit sachant se faire discret. La carte reprend les classiques de la comfort food : burger, frites, club sandwich, waffles, guacamole, bowls, pancakes… 

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VIVRE – CAROLINE SAVOY

Après le succès de son premier restaurant dans le quartier de l’Opéra Garnier, Caroline Savoy (fille du grand chef étoilé) et son collaborateur Bruno Blain ont récemment ouvert leur toute dernière adresse rue de Lancry, à deux brasses du canal Saint-Martin. Caroline et Bruno ont imaginé ce restaurant comme ils aiment être reçus en tant que convive. Préparez-vous à être choyés ! Chez Vivre, on aime s’accouder au bar en attendant le reste de la troupe pour s’attabler, on aime saucer les assiettes, on défend la cuisine de mamie et on aime les plats qui bloblotent pendant des heures. Plus qu’un restaurant, c’est un hommage au plaisir et au bien-manger qui se joue rue de Lancry, une des rues les plus gourmandes de Paris. 

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FRIC-FRAC

Voilà un joli spot de casual food sur les bords du canal Saint-Martin. Ici, la star pourrait être la déco, mais le croque-monsieur lui pique la vedette ! Quentin et Côme ont voulu remettre le croque (plat gourmand des bas-fonds de la Capitale) sur le devant de la scène tout en cassant les codes. Si on retrouve le tradi garni de jambon Prince de Paris, de béchamel Mornay et d’emmental grand cru, on s’attable chez Fric-Frac pour découvrir les croques originaux, nés dans la tête des deux copains. 

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BOTECO

(c) Stéphanie Guillemette

Au rythme du shaker et de quelques accords de bossa nova, on prend place sous les feuillages, dans un décor de jungle brut et végétal très réussi. La caïpi coule à flot, c’est l’une des meilleures que j’ai dégustées depuis longtemps : fraîche, équilibrée, acidulée, sans trop de glace, j’étais sur une plage à Rio au coucher du soleil. Côté carte, des tapas et encore des tapas, divisés en plusieurs catégories : Da Horta (=du jardin) puis Da Terra et Do Mar.

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L’HÔTEL PROVIDENCE

Une rue aux accents new-yorkais avec ses escaliers de service accrochés à la façade, une longue terrasse courant le long d’un bel établissement datant de 1854 ; bienvenue à l’Hôtel Providence, l’adresse chic et bon marché pour s’envoyer une ribambelle d’assiettes bien balancées. Finie la classique formule entrée-plat-dessert. A l’Hôtel Providence, on pioche. Dans les petits fours déjà : feuilleté à la saucisse, canapés de saumon, galettes de sarrasin aux radis et gougères encore chaudes. On pioche, mais cette fois dans les suggestions de la nouvelle carte. Tout est possible à l’Hôtel Providence : choisir 4 entrées, ou 2 plats, recommander des petits-fours ; le mieux étant bien sûr de tout partager, ambiance table d’hôtes. Un oeuf mayo parfumé à la truffe noire, un irrésistible ceviche de daurade bien acidulé, un crabe/avocat à l’agréable jeu de textures, quelques huîtres, la soupe du jour pour se réchauffer… 

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AVLI

C’est une ode à la Méditerranée qui nous est chantée chez Avli. Situé boulevard de Bonne-Nouvelle, le restaurant jouit d’une décoration élégante mixant éléments traditionnels grecs et suspensions modernes qui jouent avec des miroirs inclinés. Epuré mais chaleureux. A l’origine de l’endroit : un passionné qui a changé de vie professionnelle pour se consacrer à son restaurant. La Grèce est très présente sur la carte qui rend aussi hommage à toute la belle cuisine du sud : Liban, Maroc, Espagne, Italie…

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CHEZ MINNA

C’est la petite soeur du restaurant corse l’Alivi dans le Marais, désormais devenu un incontournable dans le quartier. Minna, qui signifie « mamie » en corse, vous accueille dans son auberge chaleureuse pour vous régaler à petits prix. Charcuterie artisanale, beignets de brocciu, cannellonis gratinés, figatellu et fondant à la châtaigne irrésistible en dessert. 

20 rue d’Hauteville. 10e. Site. Formule déjeuner 17 €. 

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MADDY’S, BISTROT CALIFORNIEN 

Une vitrine présentant cheesecakes, carrot cake et autres joyeusetés anglo-saxonnes allèche dès l’entrée. Chez Maddy’s, on est propulsé West Coast. Ce bistrot américain, imaginé par Jonathan Jablonski, propose des burgers de bonne facture, des bowls équilibrés, des salades-repas et des grilled cheese sandwiches. Le frites de patates douces sont excellentes, le cheesecake à tomber. 

58 Rue du Faubourg Poissonnière, 10e. Carte 20 €. 

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BRASSERIE BELLANGER PAR VICTOR ET CHARLY

2 ans de réflexion, 8 mois de sourcing partout en France pour aller cueillir le meilleur de nos producteurs français. Victor et Charly sont partis d’un constat simple : le niveau de cuisine et la qualité des produits sont en général mauvais dans les brasseries parisiennes. Il fallait que ça change, sans toutefois pratiquer des prix exorbitants. 

Dans un magnifique décor, on s’attable pour faire un sort au jambon à la truffe, aux poireaux-vinaigrette, à l’oeuf mayo et à la saucisse-purée avant de fondre pour le Paris-Brest. 

Un article entier sera consacré à la brasserie, j’ai eu un gros coup de coeur pour l’adresse. 

140 Rue du Faubourg Poissonnière, 10e. Ticket moyen 25 €.

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MAMAGOTO

Mamagoto veut dire « dinette » en japonais. Le décalage est bien trouvé puisqu’il ne s’agit nullement d’une petite dinette de quartier qu’on nous propose là, mais d’une véritable cuisine de bistrot gastro aux intelligents accents nippons, le tout dans un bel endroit à la déco volontairement rétro et très réussie. Aux manettes de cette dinette, Thomas Loustau du bistrot Chez Graff (Paris 7), accompagné de son chef Koji Tsuchiya et son responsable de salle Guillaume Cazier.

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